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     Phun et Noh forment un couple heureux et solide, seulement, une épreuve des plus mesquine vient tout remettre en question au moment où ils s'y attendaient le moins.

       Histoire Terminée   

    Your're My First And My Last Love

    L’alcool coule dans ma gorge, la brûlant alors qu’il continue son chemin vers mon estomac. Combien de verres est-ce que j’ai bu ce soir ? J’ai perdu le fil maintenant, je sais juste que ce n’est pas encore assez. J’entends un bruit de fond, les autres clients du bar, mais je n’arrive plus à distinguer ce qu’ils racontent, je voudrais être seul, mais en même temps, ça me rassure d’entendre ce brouhaha. La brûlure s’estompe, disparaît lentement, alors que l’ivresse se fait plus présente. Mais ça ne suffit pas, car maintenant que cette petite douleur est partie, les souvenirs reviennent. Aussitôt, je sens mes yeux s’humidifier quand je me rappelle ce qui s’est passé à peine deux heures plus tôt. 

    Je fais un signe au barman, je veux un autre verre, je veux encore sentir cette brûlure qui anesthésie la douleur, qui tient éloigné les souvenirs et qui, peut-être, réussira à m’enlever ces images de la tête. Malheureusement, ce n’est vraiment pas mon jour de chance, car je le vois qui secoue la tête, il ne veut plus me servir. J’ai un rire froid, ça me surprend presque moi-même, car avoir ce genre de rire sans joie ne me ressemble pas du tout, non, moi je suis du genre solaire, joyeux et heureux.

    Je laisse tomber ma tête qui est devenue trop lourde contre le bois du bar et même moi, je suis surpris par le bruit que ça fait, j’ai dû frapper plus fort que je ne le pensais. Est-ce que les autres ont entendu ? Je ne sais pas, et finalement, je m’en fiche pas mal. Je tente de rouvrir mes yeux pour regarder autour de moi, mais je n’y arrive pas. Voilà enfin l’inconscience que je désirais tant et je l’accueille à bras ouverts, espérant en vain qu’elle puisse effacer toute cette maudite journée.

    L’air est frais ce matin et en sortant de chez moi, j’ai presque envie de faire demi-tour pour retourner prendre ma veste, malheureusement, je suis déjà super en retard pour aller en cours. Alors je remets correctement mon sac sur mes épaules et je me mets à courir, après tout, ça me permettra peut-être de rattraper mon retard et puis ça me réchauffera. 

    Je n’ai pas couru assez vite cependant et je suis en retard de près de vingt minutes. J’ai réussi à envoyer un message à Phun pour le prévenir, mais quand j’arrive la porte de la classe est close. Je sais que ce professeur refuse qu’un étudiant entre dans son cours quand il a fermé la porte. Je souffle et pars m'asseoir sur un petit banc près de la salle. Je vais l’attendre ici, j’ai hâte qu’il me fasse oublier ce début de journée pourri avec un sourire et un câlin.

    Jamais je n’aurais pu imaginer que cet homme deviendrait le centre de mon univers, on n’a pas grand chose en commun, enfin, ça c’est ce que je me répète tout le temps, mais lui s’évertue à me dire tout le contraire. J’ai un petit sourire en coin et je suis tellement perdu dans mes pensées, que j’entends la jeune femme qui m’appelle qu’au bout de la troisième fois.

    “P’Noh ?” Je tourne la tête vers elle et elle me fait un petit sourire qui doit se vouloir charmant, mais il est tellement froid et calculateur que je n’arrive même pas à répondre à son wai. “Je peux te poser une question ? Tu es vraiment le petit ami de P’Phun ?”

    Cette question, ce n’est pas la première fois qu’on me la pose, mais comme toujours, je suis surpris quand quelqu’un le fait. Phun et moi, on ne s’est jamais cachés, certes on n’est pas le genre à aimer les grandes effusions en public, mais il n’est pas rare qu’il me tienne la main ou la taille quand on est sur le campus. “Oui on est ensemble.”

    Mon ton est peut-être un peu sec, mais vraiment, elle me met mal à l’aise et je voudrais qu’elle parte maintenant qu’elle a la réponse. “Pfff, c’est quand même dommage, Phi Phun mérite mieux quand même.” Je la regarde choqué, je dois dire que sa réaction n’est pas la première dans le genre, mais rare ont été celles et ceux qui se sont montrés si francs. “Une femme belle et sensuelle serait bien plus convenable pour lui et … il est du même avis tu sais.” Heureusement, je ne suis pas jaloux, heureusement, je sais qu’il m’aime depuis près de trois ans maintenant. Alors même si ses paroles m’énervent et me donnent envie de lui hurler dessus, je me contente de rester immobile et silencieux, ce qui semble la déstabiliser un instant avant qu’elle ne se mette à rire. “Je vais te montrer que tu n’es rien pour lui, il me le susurre à chaque fois qu’il me serre dans ses bras.”

    Mon poing se serre, ma mâchoire se crispe, ne pas répondre d’accord, mais là elle va beaucoup trop loin et je suis prêt à lui expliquer ma manière de penser. Seulement, je n’en ai pas le temps car elle se lève dans un nuage de parfum bon marché et s’éloigne en roulant des hanches.

    Ma colère est forte et je n’arrive pas à me calmer. Je sais qu’il ne me trompe pas, qu’il m’aime, mais je ne peux empêcher ses paroles de s’insinuer dans mon esprit, perfides et vicieuses, elles s’ancrent dans ma tête pour me revenir en boucle encore et encore. Je sursaute légèrement quand je sens deux bras s’enrouler autour de ma taille, me serrant contre un torse ferme alors que deux lèvres chaudes se posent sur ma nuque. Mon dos s’appuie un peu plus contre lui, alors que je sens mes muscles se détendre un à un et que la colère disparaît. “Tout va bien Noh ? Tu as l’air énervé.”

    Je soupire en repensant aux paroles de l’inconnue puis je secoue la tête. “C’est rien, une de tes fans qui veut marquer son territoire.” Je le sens rire doucement contre moi, sa réaction me rassure et plus encore quand il se laisse aller à déposer ses lèvres sur les miennes, là en plein milieu du hall, lui qui habituellement refuse de le faire.

    “Allez viens, il ne faudrait pas que tu rates ton prochain cours à cause d’une illuminée.” Sa main s’entrelace à la mienne et il m’aide à me relever avant de me tirer vers notre prochain cours. Là maintenant, j’ai tout oublié de cette femme désagréable et je pense sérieusement que le reste de la journée sera agréable.

    Les cours sont terminés depuis un moment déjà, mais je suis encore à la faculté. Phun m’a dit qu’il devait aller chercher un truc, qu’il allait vite revenir, sauf que là, ça fait déjà quinze minutes que je l’attends et il n’est toujours pas revenu. Je décide d’aller à sa rencontre, il me manque déjà en fait, mais pareil, ça je ne le dirai jamais à haute voix ou sous la torture. Après avoir tourné quelques minutes, j’entends sa voix un peu plus loin et j’accélère le pas avec le sourire sans me rendre compte du soudain silence. Mon sourire disparaît petit à petit quand je le trouve dans un couloir sombre, il est appuyé contre le mur et… je sens tout de suite mes yeux s’humidifier quand mon esprit comprend ce qu’il se passe.

    Appuyé contre le mur, il porte une femme qui a enroulé ses cuisses autour de sa taille, faisant outrageusement remonter sa jupe courte contre celles-ci. Les mains de mon hommes sont posées sur ses fesses pour la maintenir dans cette position et ils s’embrassent, enfin non à ce niveau-là, ce n’est plus un baiser, ils se dévorent l’un l’autre. 

    Une larme coule sur ma joue, suivit de bien d’autres, je veux détourner le regard, je veux fuir et pourtant, je suis comme hypnotisé par la scène. Un bruit sourd se fait entendre dans le couloir, les faisant sursauter tous les deux et Phun semble réaliser ce qui se passe car il la repousse plutôt violemment avant de se tourner vers moi. Un instant, je me demande ce qui a fait ce bruit salvateur et il me faut quelques secondes pour comprendre que c’est mon sac tombé au sol qui est le responsable.

    La femme, je la reconnais, elle me lance un regard espiègle, victorieux tout en essuyant la salive qui coule sur ses lèvres. “Je te l’avais bien dit qu’il aimait mes formes plutôt que les tiennes.” Elle éclate alors de rire, elle est heureuse de ce qui est en train de se passer alors que moi, je vois ma vie s’effondrer.

    “Noh !” Phun ne fait plus attention à elle alors qu’il s’avance vers moi, il est inquiet, je vois la panique dans ses yeux, pourtant, là, je ne veux pas que ses bras me touchent. Ses calins qui m’avaient tant réconforté me semblent soudain répugnants et je veux juste m’éloigner de lui, sans réfléchir, je recule au fur et à mesure qu’il avance. “Ce n’est pas ce que tu crois, je t’en prie écoute-moi.”

    Un sanglot déchire ma poitrine quand je comprends que cette merveilleuse histoire n’est qu’une illusion, il disait m’aimer, même si j’étais un homme, pour lui, ça ne changeait rien, mais en fait, il allait voir des femmes pour se satisfaire. Je n’arrive pas à avoir les idées claires, je dois partir d’ici, je ne veux surtout pas me donner en spectacle devant elle.

    Soudain, je tourne les talons et je fuis le plus rapidement possible, je l’entends s’élancer à ma poursuite en m’appelant, mais l'adrénaline et la colère m’aident à le distancer alors que habituellement, j’en aurais été incapable. C’est comme ça que j’ai couru sans m’arrêter pendant longtemps, jusqu’à ce que mes jambes cèdent et que je m’effondre devant ce bar, m’égratignant les genoux au passage.

    Et c’est comme ça que j’ai commencé à boire, que j’ai laissé l’alcool m’aider à oublier, car je ne voulais pas y réfléchir, je ne voulais pas devoir prendre cette décision. Je ne peux me résoudre à le quitter, à le laisser s’éloigner de moi. Je suis pathétique, mais je l’aime tellement, que je ne veux pas faire ce qui est pourtant la solution la plus logique.

    “Ai Noh, réveille-toi… Noh je vais te ramener à la maison d’accord.” Sa voix fait battre mon coeur un peu plus vite alors qu’une douce sensation de chaleur se répand dans ma poitrine. Pourtant, le fait qu’il me secoue est désagréable au possible, car j’ai un mal de tête carabiné. Je grogne pour lui faire comprendre de me laisser tranquille, que je veux replonger dans le sommeil. “Je vais le ramener, merci de m’avoir appelé.”

    Je le sens me tirer vers lui, je sens son corps se coller à moi ou plutôt, il me colle contre lui et sa chaleur est la bienvenue. J’ai toujours aimé être dans ses bras alors je le laisse m'entraîner vers la sortie du bar, ma tête repose contre son cou, je prends une profonde inspiration, laissant son parfum envahir mes narines et me rassurer. Il est là, près de moi, il m’installe dans la voiture et attache ma ceinture, pendant que j’émerge petit à petit. Ma tête me donne l’impression qu’un marteau piqueur est en train de creuser un trou jusqu’à ma cervelle, mon estomac se contracte douloureusement et j’ai l’impression que je vais vomir.

    Est ce que vomir dans sa voiture serait une bonne punition, une douce vengeance ? L’odeur imprimera les tissus et chaque fois qu’il montera dedans avec sa petite amie, il ne pourra que se souvenir de moi. Petite amie ! Rien que le dire dans ma tête me fait pleurer, je voudrais me montrer froid et sans coeur, mais c’est impossible, il me brise le coeur et je suis bien incapable de cacher mes émotions, encore plus quand j’ai bu. “Pourquoi tu as fait ça Phun ?”

    Il soupire mais je vois son profil entre mes yeux entrouverts, il est tendu, triste peut-être. “On en reparlera chez moi, repose-toi mon coeur.” Ma poitrine se serre quand il utilise ce petit surnom, il ne le fait que lorsque l’on est tous les deux et j’aime quand il le fait. Sauf que là, j’ai un goût amer dans la bouche, ou alors, c’est juste le reste d’alcool que j’ai ingurgité toute la soirée. Mes yeux se ferment, tout seuls et je me rends compte d’une chose, j’ai bu bien plus que je ne le pensais.

    Je ne me souviens pas du reste de la nuit, de comment Phun m’a fait rentrer chez lui et m’a couché. Je sais juste que je me réveille le lendemain matin, avec un énorme mal de tête, la bouche pâteuse et nauséeux. Je suis allongé dans son lit, je sens ses bras autour de moi, ma tête est contre son épaule et ma main est agrippée à son t-shirt comme si j’avais peur qu’il disparaisse soudain. J’ouvre lentement les yeux, grognant à cause de la lumière trop vive et finalement, je cache mon visage dans son cou me laissant comme toujours apaiser par sa présence, malgré la situation.

    “Ce n’est pas ce que tu crois.” Je sursaute quand sa voix s’élève soudainement, brisant le silence matinal, mais je ne relève pas la tête. Moi qui pensait qu’il dormait, qui espérait pouvoir fuir le lit et son appartement sans qu’il ne s’en rende compte, c’est raté. Ses bras resserrent leur étreinte autour de moi comme s’il avait deviné mes pensées et voulait m'empêcher de fuir. “Je ne t’ai jamais trompé et je ne tromperai jamais.”

    Je ne peux pas empêcher le rire moqueur, sans joie de sortir de ma gorge, lui montrant que je ne le crois pas. Comment ose-t-il me mentir alors que je l’ai vu de mes propres yeux ? Pourquoi est-ce que je ne bouge pas ? Je devrais le repousser et partir, mais au lieu de ça, je reste caché contre lui, l’écoutant parler, parce qu’au fond de moi, j’ai besoin de savoir. “J’allais chercher un document que je pensais avoir oublié en classe ce matin, je ne l’ai pas trouvé donc j’allais venir te rejoindre quand elle est apparue à la porte. Elle m’a parlé de votre rencontre de ce matin, du fait que tu l'avais dragué et qu’elle trouvait ça injuste pour moi.”

    Je me tends, je me souviens encore de notre conversation, de sa manière d’être et je n’arrive pas à comprendre à quoi elle voulait jouer. “Je ne l’ai pas cru, parce que j’ai confiance en toi, je sais que tu ne regardes personne d’autre que moi, Noh.” Ses lèvres se posent sur ma tempe et je me rends compte que de nouvelles larmes sont en train de couler le long de mes joues. “Je l’ai repoussé, j’étais en train de revenir vers toi mais elle continuait à me donner des détails sur elle et toi. Je me suis arrêté pour lui dire ce que j’en pensais. C’est alors qu’elle m’a sauté dessus et qu’elle m’a embrassé.”

    Il continue à me parler, ses lèvres contre ma peau et je veux le croire, son explication est tentante, je veux que ce soit la vérité. “J’aurais dû la repousser, je suis désolé, j’ai été surpris, je n’ai pas réagi et… et…” Je relève la tête surpris, oubliant mon mal de crâne qui palpite toujours, quand j’entends des sanglots dans sa voix, Phun n’a jamais pleuré, il n’aime pas montrer ses émotions pourtant quand je croise son regard humide, je ne vois que la peur, le doute et les remords. 

    “Tu ne me trompes pas ?” Il secoue alors la tête, incapable de parler, et je caresse doucement sa joue pour tenter d’effacer les larmes qui ne veulent plus s’arrêter de couler. “Mais… pourquoi elle aurait fait ça ?”

    Je n’arrive pas à comprendre pourquoi elle l’a fait ? Pourquoi elle a essayé de nous séparer ? Enfin, si, je peux imaginer finalement. Phun est tout simplement parfait, il est beau, tendre, gentil même s’il peut sembler froid et beaucoup de filles et de garçons lui ont déjà tourné autour depuis que l’on est ensemble. Il me regarde, un éclair de colère traverse soudain ses iris. “C’était un pari avec ses copines, séparer le couple gay. C’était pour s’amuser et passer le temps.”

    Mon coeur se serre, on nous a insulté, pris à partie, on a essayé de nous taper dessus, mais ça c’est nouveau et tellement pas agréable. Je me serre contre lui, mes lèvres se posent contre son cou et il comprend mon désarroi en me serrant le plus possible entre ses bras. “Je t’aime Phun” Ma voix est un murmure dans le cocon de chaleur et d’amour qu’il a créé autour de moi.

    “Je t’aime plus que tout.” Il me force à relever la tête, nos regards se croisent à nouveau, mais c’est maintenant avec tendresse. “Ne pars plus jamais comme ça, j’ai eu tellement peur mon coeur.” Il m’embrasse, un baiser tendre et doux, un baiser de réconciliation. Puis son pouce glisse sur la peau de mon front me faisant grimacer et gémir de douleur. “Ne bois plus autant Noh, tu as réussi à te blesser hier soir.”

    J’arrive alors à rire, c’est un petit rire triste, mais cette fois-ci, il est plus chaleureux qu’avant. “Je te le promets, mais Phun… j’ai tellement mal à la tête.”

    Il éclate de rire, son rire franc qui me tord les entrailles à chaque fois. Il m’attire à nouveau à lui pour me serrer dans ses bras. “Rendors-toi mon coeur, je veille sur toi.” Je souris en me réinstallant confortablement pour laisser le sommeil m’envahir de nouveau, alors qu’il me murmure à l’oreille combien il m’aime.

     

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  • Commentaires

    7
    Samedi 3 Octobre à 18:01

    en allant voir les aciennes news, je suis tombé sur ce petit texte, et comme j'adore Noh,  j'ai adoré :)
    merci :) 

    6
    Jeudi 20 Août à 01:00

    Mon coeur s'est serré, de voir P'Noh comme ça.. T_T 

    Toujours un plaisir de lire tes écrits ! <3

      • Jeudi 20 Août à 12:07

        Mon coeur s'est serré aussi en faite mdrrr merci beaucoup contente que tu aime

    5
    Lundi 10 Août à 08:57

    Ouf juste un pari. Ils continuerons a être ensemble. Merci pour cette fics.

      • Jeudi 20 Août à 12:07

        Je suis incapable d'écrire des sad end mdrrr enfin j'ai jamais réellement essayé lol

         

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    4
    Samedi 8 Août à 18:52

    Woauh j'adore ce genre de fic très bien écrite, sans faute d'orthographe, avec de l'angst mais un happy end à la fin(heureusement j'adore quand ça finit bien!!)et le Phun/Noh est mon premier couple BL thaï donc il aura toujours une place dans mon cœur donc tout ça pour dire que j'ai beaucoup aimé<3Et la pouffa a qu'a aller crever, séparer mon couple chouchou arghh le sacrilège 

      • Samedi 8 Août à 19:12

        Oh merci beaucoup pour les compliments (pour l'absence de faute d'orthographe, c'est mille merci à Johanne qui est la best des best <3)

        Alors j'aime faire des histoires comme ça où justement on ne sait pas trop trop et pour le moment, j'ai pas encore franchit le cap de la sad end, je crois que mon côté bisounours m'en empêche. ça pourrait être un très bon défis justement.) 

        Phun et Noh pareil c'est un de mes premiers couples et je sais pas, ils sont parfait tous les deux.

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