• Chapitre spécial 1: The Bed Attack Mission - 2ème partie

    Chapitre spécial 1: The Bed Attack Mission - 2ème partie

    Chapitre spécial 1: The Bed Attack Mission - 2ème partie

    /!\ Chapitre citronné /!\

     

    Mini spécial 2: Pour Accomplir une Grande Tâche, Ton Cœur Doit Être Pourri

    “Non! Ne fais pas ça! J’ai sommeil!”

    Nous sommes toujours dans le même lit, dans la même chambre avec la même lampe. Quelques minutes sont passées depuis ce moment-là. Je m’efforce de faire succomber Third depuis un certain temps déjà, mais il ne semble pas vouloir céder. Ses yeux sont remplis de larmes. Si je ne le lâche pas, elles vont couler.

    Je parle de ses larmes, pas d’autre chose.

    “Je ne veux pas te blesser. Je serai aussi doux que possible.” Je vous le jure, je n’ai jamais eu de sexe vanille avant, mais je vais essayer de le faire juste pour lui.

    J’ai beaucoup d’expérience en ce qui concerne le sexe, alors je sais comment faire en sorte que Third se sente bien. Même si je n’ai jamais couché avec un mec, je ne suis pas stupide au point de ne pas en avoir la moindre idée.

    “Tu n’es pas préparé, Khai. Comment ça pourrait ne pas faire mal? Et le préservatif? On a besoin de protection, tu sais. Et le gel? Hey, ce n’est pas comme si on pouvait juste prendre une douche et le faire,” Third parle sans arrêt, même s’il tremble de partout. Il a mon respect.

    “Ça ne va pas te faire mal parce que je suis préparé.”

    Ne le laissant pas être confus plus longtemps, je tends la main pour ouvrir un tiroir là où est posée la lampe. Il y a plusieurs boîtes de préservatifs, des flacons de gel lubrifiant de différentes marques, et des antidouleurs pour Third. Que dites-vous de ça?

    “Hee hee.”

    “Khai, tu es ignoble.”

    “Hahahahahahaha.” Désolé, mais je suis préparé depuis longtemps, depuis ton anniversaire quand j’avais prévu de te dévorer il y a deux mois. “Avant qu’ils n’expirent, utilisons-les maintenant.”

    “Expirer, mon cul!”

    “Ne sois pas grossier. Ça m’excite.” Je ne le laisse pas répondre. Maintenant qu’il y a une chance, je mords sa bouche, le faisant gémir en continu.

    Ma chambre est insonorisée. Pas besoin de s’inquiéter que les gens nous entendent nous pilonner. Crie jusqu’à ce que tu perdes ta voix.

    “Um, toi! Ummmm.” Je me souviens que tu étudies les Arts de la Comm donc tu es doué pour les première et deuxième langues mais je ne savais pas que tu avais appris la troisième langue. Ça sonne incroyablement mélodieux. ‘Ah, ah, um, um.’ Quels sons sexuels.

    Je mordille sa langue joyeusement.

    Ce n’est peut-être pas un baiser aussi doux que je le pensais, mais je vous assure qu’il est plein d’amour. Nos lèvres se verrouillent, et les angles de nos visages ne laissent aucun espace entre nous. Ça fait battre mon cœur comme s’il était sur le point d’exploser. Je sens la douleur dans ma poitrine à plusieurs reprises. L’odeur de sa crème de douche, le goût de sa peau, et son doux gémissement en réponse à ma demande sont tellement satisfaisants.

    “Je vais sûrement poser beaucoup de questions. Ne t’énerve pas, d’accord?” lui dis-je après avoir reculé. Normalement, je ne parle pas quand je le fais avec quelqu’un d’autre. Je les pilonne, c’est tout. Mais, dans ce cas-là, j’ai besoin de lui demander s’il est satisfait et de trouver un terrain d’entente.

    “Tout va bien se passer. Tu me fais confiance?” En plus des gestes, je pourrais avoir à utiliser des mots de réconfort dans ce genre de situation. D’autres acquiesceraient, mais Third…

    “Non.”

    D’accord,  puisque je veux que la première fois de Third soit mémorable, je vais lui dire des trucs gentils, par exemple…

    “Je vais te baiser très fort si tu ne me fais pas confiance. Je te ferais gémir jusqu’à ce que tu aies une laryngite.”

    “Waaaaaah, je serai furieux contre toi.”

    “Tu ne seras pas furieux contre moi parce qu’on s’aime.” Je suis tellement exciiiiiiité!

    Je presse à nouveau mes lèvres sur les siennes alors qu’il grogne, tout en faisant glisser mon corps sur le sien avec seulement nos vêtements entre nous. Je maintiens les poignets de Third sur le lit avec mes mains, en poussant le bout de ma langue entre ses lèvres jusqu’à ce qu’il ouvre la bouche en signe de reddition.

    Je peux sentir la personne sous moi trembler, et mon cœur se serre. J’ai peur que mes actions l’effraient, contrastant avec mes pensées qui me disent de continuer.

    Même s’il essaie de me résister aussi fort qu’il le peut, son corps s’affaiblit au bout d’un moment. Je commence à desserrer mon emprise sur ses poignets et je prends son visage en coupe, nos lèvres ne se séparant jamais. Je ne sais pas comment décrire ce sentiment. À un moment, j’ai l’impression d’être brutal, mais à un autre moment, j’ai cette sensation de chatouillement qui remonte le long de ma poitrine.

    Merde... Je suis sur le point de l’avaler tout cru.

    J’emmêle nos langues dans sa bouche. Comme il est inexpérimenté, je dois prendre les devants et le faire suivre doucement, bien qu’il soit encore un peu maladroit.

    “C’est bon. Je vais t’apprendre. Tu te souviens de ce que je t’ai enseigné?” Je le réconforte dès que je le laisse reprendre son souffle.

    “Non, je ne m’en souviens pas.”

    “Embrasser n’est pas difficile. On s’est embrassés plusieurs fois.”

    “Je ne sais pas. Mon esprit est complètement vide,” répond-il d’une voix tremblante. Sous la faible lumière, je vois une petite larme couler sur son visage sans défaut. Mon cœur s’attendrit à cette vue.

    “Ouvre juste ta bouche et tire la langue.”

    “Ça semble bizarre, mais tu me fais quand même faire ça.”

    “Ce n’est pas bizarre. J’attends.” Third hésite, son visage rougissant comme s’il ne pouvait pas être plus embarrassé. “Il n’y a que nous deux. Ne sois pas timide.” Il obéit après un moment. Sa gêne est tellement adorable. J’enroule rapidement ma langue autour de la sienne, le caressant, l’excitant jusqu’à ce que l’on ait l’impression que des étincelles parcourent nos corps.

    Mes mains qui tiennent son visage commencent à descendre, contrôlées par mon désir. Je veux toucher chaque centimètre carré de son corps. J’attrape d’une main le haut de l’élastique de son pantalon de pyjama alors que mon autre main se déplace dans son dos, le pressant plus étroitement dans mon étreinte. Je l’aime et l’adore tellement.

    De la salive coule aux coins de sa bouche. J’incline un peu mon visage, léchant chaque goutte avec soif. Son doux gémissement résonne dans mes oreilles. C’est si bon, mais je me rends compte qu’il ne peut pas respirer, alors je me recule contre mon gré, le libérant même si je ne le veux pas.

    Mais ce n’est pas si mal. Je passe juste de sa bouche à son cou et à ses épaules. Je laisse des marques partout où mes lèvres le touchent. Third doit avoir un peu mal, mais il ne ressent pas que de la douleur, croyez-moi.

    Parce que je suis doué pour ça.

    “Khai…” Third appelle mon nom en panique quand ma main qui est en haut de son pantalon commence à bouger. Je le descends lentement le long de ses jambes pendant que je fais consciencieusement mon travail en embrassant la peau parfaite de son torse. Je bouge ma main qui est dans son dos pour déboutonner sa chemise en même temps.

    J’ai un plan systématique quand je suis sérieux. Ma main droite enlève son pantalon. Ma main gauche déboutonne sa chemise. Ma bouche l’embrasse partout. Quel putain de génie. Putain de génie!

    Deux boutons sont défaits, révélant la peau claire de son torse. Je fais lentement glisser ma langue sur sa poitrine lisse et la mordille, ce qui le fait frémir.

    Third serre les dents, essayant tant bien que mal de ne pas laisser échapper sa voix. En le voyant comme ça, j’ai pitié de lui et...

    Je fais la même chose de l’autre côté de sa poitrine pour le faire crier davantage.

    “Ahhhhhh, ça suffit.”

    Comment cela peut-il suffire alors que ce n’est que le début? J’ai besoin d’un peu plus de temps avant de passer à l’étape suivante. Le pantalon est enlevé maintenant. Je suppose que Third ne l’a pas remarqué puisque son esprit est concentré sur moi en train de mordiller sa poitrine.

    Il enfonce ses ongles dans le drap, le froissant. Il ferme sa bouche, toute gonflée par le baiser, pour étouffer son gémissement, mais il ne peut toujours pas cacher ses sentiments et se tortille en réponse. Plus son expression est douloureuse, plus son corps répond et plus je deviens fou.

    “Ah…” Il laisse échapper un gémissement lorsque je fais glisser ma langue de sa poitrine à son ventre plat en défaisant le reste des boutons, révélant sa peau claire rougissante.

    “Éteins la lumière. Waaaaah, éteins la lumière.”

    “Pourquoi? Je veux voir ton visage.” C’est déjà assez bien que je n’allume pas le plafonnier.

    “Tu vois mon visage tous les jours. Tu n’en as pas marre?”

    “C’est différent.”

    “Différent comm-... Ah!” Un gémissement s’échappe alors qu’il me répond après que j’ai arraché le reste de ses vêtements.

    C’est totalement différent parce que je ne peux jamais voir son visage excitant dans une situation normale. Réalisant qu’il ne peut pas lutter contre mes actions téméraires, il enfouit son visage dans un oreiller. Il cache son visage pour se protéger de moi.

    Je ne le force pas à me regarder et me concentre plutôt sur ses belles jambes. Je fais de mon mieux pour soulever ses jambes, mais sa légère réticence ne m’aide pas à faire ce que je veux.

    “Third, lève tes jambes.”

    “Non.” Il n’obéit pas et resserre même encore plus ses jambes.

    S’il ne veut pas, alors je ne vais pas lui mettre la pression. J’utilise ce temps pour me déshabiller, le faisant lentement, sans me presser, tout en observant la réaction de la personne qui enfonce ses ongles dans le drap. Il garde ses grands yeux fermés, ne me jetant même pas un regard.

    Mais maintenant, il ouvre légèrement les yeux comme s’il se demandait pourquoi je n’ai encore rien fait. C’est tellement mignon. Il est mignon depuis longtemps, mais j’étais trop aveugle pour le remarquer et j’ai failli le perdre pour toujours.

    “Tu te languis de moi?” je demande joyeusement quand nos regards se rencontrent.

    “Languir, mon cul. On peut le faire un autre soir?”

    “Arrrgh, on est déjà allé si loin. Regarde mon petit Khai.” Third y jette un coup d'œil avant d’écarquiller les yeux. Il lève rapidement son pied pour le frapper mais je le vois venir et j’attrape une de ses chevilles.

    "Lâche-moi! Lâche!" Je serais tellement stupide si j’obéissais.

    Pour passer à l’étape supérieure, il va falloir que l’on se dispute à un moment donné. J’incline mon visage vers le bas pour lécher son pied propre, le faisant frémir et me résister encore plus.

    “Khai, ne fais pas ça.”

    “C’est bon. Suis le mouvement.”

    “C’est sale,” gémit-il. “C’est sale.”

    “Ça ne l’est pas.” Je fais glisser ma langue de son pied vers son mollet, en mordillant, en mordant en direction du milieu de son corps. Third serre ses jambes, je dois donc en relever une avant de presser mes lèvres sur l'intérieur de sa cuisse, laissant des marques et des bleus en guise de souvenir.

    Les taquineries ne sont pas encore terminées car je veux qu’il se sente mieux qu’en ce moment et qu’il oublie la gêne qui nous bloque comme un mur.

    “Je vais t’aider. Ma bouche ou ma main?” Je suis assez charitable pour lui demander directement.

    “Non.”

    “Alors je vais choisir pour toi. Un… deux…”

    “M… Main.”

    “La tienne ou la mienne?”

    “Waaaah, Khai, espèce d’enfoiré!” Il continue de m’insulter. Je glousse mais je l’écoute quand même attentivement. Il n’y a pas d’urgence car nous avons toute la nuit, bien que mon mini-moi soit dur comme la pierre depuis un certain temps déjà. Putain de merde!

    “Dépêche-toi ou je vais choisir pour toi. Alors…”

    “L… La tienne.”

    “Quoi? Je ne t’entends pas du tout.”

    “Quand arrêteras-tu de m’embêter? J’ai dit ta main.” Il est devenu rouge jusqu’au cou en disant ça. Voilà! Je me sens mal pour lui, alors je ne dis rien de plus. Puisque c’est la demande de mon chéri, je saisis le centre de son corps pour satisfaire ses besoins de tout mon cœur.

    Il mord ses lèvres gonflées si fort qu’il en a presque des bleus. Ses cuisses tremblent, mais il ne me résiste plus. Je tends ma main libre pour tenir la sienne fermement afin de le réconforter.

    Laisse-moi m’occuper de tous les problèmes. Ne t’inquiète de rien…

    Je commence à toucher sa partie la plus sensible en saisissant sa longueur et en le caressant lentement de haut en bas. Je viens juste de commencer, mais ça le fait gémir comme s’il perdait la tête.

    “Respire profondément. Ça va faire du bien.”

    “Du bien, mon cul.”

    Il devient féroce. Très bien, je vais être féroce aussi, alors. J’accélère de plus en plus mon mouvement. La pression de ma main fait se tortiller Third comme un fou. Il courbe le dos pour sentir mon contact, agonisant.

    Son expression et ses cris érotiques m’incitent à accélérer encore plus. Ma paume frotte son centre si fort qu’il en devient brûlant. Il devient plus dur à mon contact, et le liquide clair commence à sortir sur le bout.

    “Ah…!” Je frotte légèrement mon pouce contre son extrémité. Des larmes commencent à couler sur son visage rougissant. Il me regarde avec des yeux suppliants. Après quelques instants, sa réaction devient plus intense.

    “Khai, je n’en peux plus. Ah!” La voix qui me supplie s’affaiblit. Il enfouit son beau visage dans l’oreiller tandis que j’accélère jusqu’à ce qu’il se contracte plusieurs fois avant d’atteindre l’orgasme.

    J’entends tout, même ses halètements. Son corps se relâche. Il n’a même pas la force de lever ses genoux. Je me penche et embrasse doucement son front, desserrant nos mains entrelacées pour essuyer le liquide qui a giclé sur son ventre et ses cuisses. C’est juste assez pour rendre mes doigts glissants, ce qui est un bon début.

    “Khai, qu’est-ce que tu fais?”

    “Shhhh, il n’y a pas de quoi avoir peur. Toi et moi avons juste besoin de commencer.” Je fais doucement tourner mon doigt autour de son entrée, puis je décide d’y insérer mon index, juste un peu, mais cela fait tressaillir Third de plaisir sur le lit.

    “J… J’ai… peur. J’ai tellement peur.”

    “On va traverser ça ensemble, n’est-ce pas? Fais-moi juste confiance.” Je t’ai dit qu’il n’y avait pas d’urgence ce soir. Nous pouvons le faire lentement.

    “...”

    “Donne-moi ta main. Ça sera mieux.” Third me tend docilement sa main gauche. Je serre fermement sa main, comme d’habitude, et commence à ajuster ma position.

    Je commence par glisser mes jambes sous ses genoux, ce qui le fait se soulever un peu. Nos corps ne sont pas trop proches l’un de l’autre. Bien sûr, il reste un peu d’espace pour que nous puissions nous préparer.

    “Respire profondément. Je vais continuer à te poser des questions.”

    “Je…”

    “Quoi?” J’incline ma tête, regardant son visage rougissant. Il continue de marmonner.

    “Je… me suis nettoyé.”

    “Oui, tu as pris une douche.”

    “N… Non, je veux dire, pourquoi tu dois me le faire dire?” Ma femme a l’air d’être sur le point de pleurer. Je viens juste de comprendre ce qu’il voulait dire par nettoyer. Pendant combien de nuits s’est-il préparé? Si j’avais su qu’il était à ce point prêt, je l’aurais fait depuis longtemps, et je n’aurais pas eu à construire un monde merveilleux avec mes mains pendant si longtemps.

    “Qui t’a appris?”

    “Too… a fait quelques recherches pour moi.”

    “C’est adorable, Too et toi. Donc, tu es prêt.”

    “Non… Je ne suis… pas prêt.”

    “Tu l’es. Continuons.”

    Après avoir dit ça, j’enfonce à nouveau mon doigt. La mince silhouette sur mes genoux se tend. Je dois utiliser toute ma force pour passer. C’est rentré un peu, pas loin du tout, mais il se tortille déjà, paniqué.

    Son intérieur serre mon doigt si fort qu’il ne peut pas bouger. Je ne veux même pas penser à quel point ça va être difficile après ça. La situation actuelle est telle que c’est vraiment difficile de l’enfoncer davantage, mais je ne peux pas le retirer non plus. Il est tellement crispé que j’ai besoin de lui demander de coopérer avec moi.

    Peu importe à quel point tu es doué, cette partie peut te faire échouer.

    “Third, détends-toi. Tu me serres trop fort.”

    “Je suis… détendu.”

    “Détends-toi plus. Respire profondément. Tu es trop crispé pour que je puisse bouger.”

    “Je ne me sens pas bien. C’est étrangement serré.”

    “Ça fait mal?” Il secoue son visage sur l’oreiller en guise de réponse.

    Je me sens soulagé, mais pas trop, car je ne peux toujours pas m’enfoncer plus loin.

    "Lâche ma main pour l’instant. Tu as besoin d’être plus lubrifié.” Il ferme les yeux, donc je lâche sa main et me penche pour prendre la bouteille de lubrifiant. J’en verse beaucoup sur ma paume et je l’applique sur son entrée.

    La fraîcheur du gel le fait frissonner, mais il se calme peu après. Je recommence à zéro, priant silencieusement pour ne pas être trop brutal avec lui. Third ne doit pas être blessé par quelque chose comme ça, donc je dois le choyer du mieux que je peux.

    C’est trempé. J’insère à nouveau mon doigt. La personne sous moi est toujours tendue. Je ne suis rentré qu’à moitié et je dois encore m’arrêter.

    “Ça fait mal?” je demande.

    Il sanglote, “Un peu.”

    “Détends-toi plus. Je vais l’enfoncer lentement… Détends-toi, d’accord?” Alors que je dis ça, je pétris sa hanche de ma main libre pour qu’il se sente plus à l’aise. Cela semble fonctionner. Mon doigt s’enfonce plus profondément jusqu’à ce qu’il soit complètement dedans. Il serre mon doigt si fort que j’ai l’impression qu’il va se casser. Je ne peux imaginer, si je mets mon truc à l’intérieur, va-t-il se casser en deux? Je me demande juste, mais, vous savez, je me sens bien avec ça aussi.

    “Tu vas bien?” Je vous ai dit que j’allais lui poser beaucoup de questions, et je vais continuer à demander comment il se sent.

    “Ç… Ça va.”

    “Je vais commencer à bouger maintenant. Continue à te détendre comme ça.” Il acquiesce, son visage rougissant. Des larmes coulent de ses yeux, il a l’air si misérable, mais étrangement, ça m’excite.

    Je commence à retirer mon doigt qui était profondément enfoncé… jusqu’à l’avoir presque complètement sorti, puis je le repousse à l’intérieur, le faisant tressaillir. Il serre les dents, secoue la tête.

    “Third, regarde-moi. Ne regarde pas en bas.” Je l’empêche de regarder vers le bas parce que je ne veux pas qu’il se concentre trop sur la douleur. “Tu vas bien? Ça fait toujours mal comme ça?”

    “C’est serré.”

    “Tu t’en sors bien. Tu t’en sors vraiment bien.” Je vous ai dit que quand je baisais, je ne parlais, n’expliquais ou ne demandais  jamais comment les autres se sentaient. C’était chacun pour soi. On baisait et on se séparait. Mais, avec Third, je suis tellement calme que même moi je trouve ça étrange.

    Cela prend un certain temps pour ouvrir le chemin. Je fais entrer et sortir mon doigt plusieurs fois jusqu’à ce qu’il commence à se desserrer. Third se détend un peu, alors j’en profite pour ajouter un autre doigt.

    Le problème arrive au moment où je commence à le pousser à l’intérieur. Comme l’entrée va s’étirer, le propriétaire du corps va le sentir au moment où le second doigt va toucher sa peau et glisser à l’intérieur.

    “Khai, urrrrrrrrrrrrgh!” Il crie si fort que je me sens désolé pour lui.

    Il essaie de s’éloigner de mon contact, mais je le repousse et je continue à faire glisser mon doigt jusqu’à ce qu’il soit complètement entré.

    Ses larmes continuent de couler. Un grand cri sortant de sa jolie bouche résonne dans la pièce. Son visage se tord de douleur. Ses deux mains froissent le drap. Je veux arrêter, mais je veux aussi aller jusqu’au bout, alors je continue à poser la même question, même si mon cœur est extrêmement agité.

    “C’est rentré entièrement. Tu vas bien maintenant?”

    “Non.”

    “Ça fait si mal que ça?”

    “C’est… douloureux, et serré.” Il a l’air d’un enfant qui dénonce quelqu’un. Tellement adorable.

    “Tu peux le supporter?”

    Third se tait, réfléchissant, puis il hoche la tête en réponse comme d’habitude. Supporte-le du mieux que tu peux. Je vais aussi faire de mon mieux. Je remue mes doigts à l’intérieur pour trouver le point G. Vous pouvez croire qu’il ne faut que quelques secondes pour faire couiner Third?

    Pas mal. Je veux dire que ma technique n’est pas mauvaise. Pourquoi suis-je si doué pour ça?

    J’en profite pour faire entrer et sortir mes doigts dans cet étau, même si j’ai utilisé beaucoup de gel lubrifiant. Et maintenant, j’essaie désespérément de le calmer et de glisser le troisième doigt.

    “Khai, ça fait mal.” Il pleure. “Ça fait vraiment mal cette fois.”

    “Écarte un peu plus tes jambes. S’il te plait, aide-moi à faire ça.” La personne sous moi m’obéit alors même qu’il pleure jusqu’à ne plus avoir de larmes. Il écarte lentement ses jambes tremblantes. Son ventre est tellement tendu qu’il en a presque des crampes. Il est étonnamment essoufflé. Je serre les dents et j’enfonce le doigt, mais je dois m’arrêter à mi-chemin parce qu’il est fermé, ne coopérant pas avec moi autant qu’il le devrait.

    En fait, je pourrais enfoncer mon doigt à fond, mais ça lui ferait sûrement très mal. Je ne le ferai pas. Je suis tellement désolé pour ma petite femme que je suis sur le point de pleurer avec lui. Heureusement que son entrée ne se déchire pas. Je décide de retirer mes doigts et d’utiliser plus de gel et Third coopère maintenant avec moi (un peu).

    “Donne-moi ta main. Tu t’en sors bien. Juste un peu plus.” Je ne sais pas si c’est à cause de ces mots réconfortants ou de nos mains entrelacées que cette étape se passe plus facilement cette fois. Je fais entrer et sortir mes trois doigts jusqu’à ce que son muscle se détende et soit prêt à recevoir mon pénis dur comme de la pierre.

    Maintenant… laisse-moi une seconde pour ouvrir une capote.

    J’utilise un préservatif parce que je ne veux pas qu’il se sente mal à l’aise, et je m’inquiète pour la propreté et tout ça. Je déchire l’emballage avec une main et ma bouche. Oooooh, c’est super cool. Mais je ne suis cool qu’un instant car je ne peux sûrement pas mettre le préservatif d’une seule main. Je dois lâcher la main de ma petite femme pour mettre le préservatif correctement.

    Maintenant que tout est prêt, il est temps de passer aux choses sérieuses. Je soulève ses cuisses et me positionne au milieu, en essayant de presser mon membre contre son entrée.

    Je lève les yeux vers la personne qui sanglote sur le lit. En le voyant comme ça, je ne peux m’empêcher d’embrasser ses larmes avant de me concentrer pour me préparer à nouveau en appliquant plus de gel sur l’entrée.

    “Ça va faire un peu mal, mais ça va s’améliorer.”

    “Tu mens.”

    “Non. Ça va aller. Fais-moi confiance.” J’ai perdu le compte du nombre de fois où je lui ai dit de me faire confiance, mais si ça peut inciter Third à me suivre, je le ferai encore.

    Je l’attrape fermement par la taille, je serre les dents et je m’enfonce lentement alors que son gémissement devient de plus en plus fort. L’étroitesse me rend presque fou. C’est tellement serré que j’ai l’impression que je vais exploser. Son intérieur est si chaud que j’en ai la chair de poule, même si ça n’est que très peu entré.

    “Urrrrrrrrrgh, ça fait mal! Khai, ça fait mal.” Il continue de pleurer.

    Il continue de protester d’une voix tremblante. Son corps se débat pour se libérer de la douleur, mais je le maintiens en place et le réconforte avec les mots habituels.

    “Détends-toi, Third. Ne bouge pas maintenant. Ça sera encore plus douloureux si ça se déchire.” Il se tait immédiatement. Le seul son qu’il fait est un gémissement.

    “Tout va bien. Je vais y aller lentement.” Je transpire beaucoup malgré la fraîcheur de l’air conditionnée.

    “Ahhhh, fais… fais-le doucement. Ahhhhh.” Mon membre s’enfonce lentement à l’intérieur. Ce n’est pas facile de passer à travers cette étroitesse. Je dois serrer les dents, me retenir de l’enfoncer trop vite, tout en demandant à la personne qui le reçoit comment elle se sent.

    “Tu vas bien maintenant?”

    Il sanglote. “Ça fait mal.” Son expression est si douloureuse que mon cœur palpite.

    “Alors je vais y aller plus lentement. Ne te crispe pas,” je dis ça, mais, putain, je recourbe mes orteils tellement fort en ce moment. Je passe mes bras sous ses genoux et je grince des dents si fort.

    Je ne sais pas combien de temps ça prend, mais j’arrive finalement à l’enfoncer entièrement à l’intérieur de Third. J’expire de soulagement après ça. Nos corps sont complètement connectés. Et l’entrée de Third n’est pas déchirée et ne saigne pas. C’est seulement gonflé parce qu’il me prend tout entier.

    Il regarde l’endroit où nous sommes connectés avec ses grands yeux. Je lui fais un sourire, je me penche jusqu’à ce que toutes les parties de nos corps se touchent, puis je soulève un peu son dos. J’embrasse ses jolies lèvres en guise de remerciement puisque nous allons faire face à beaucoup de choses ensemble à partir de maintenant.

    "Comment te sens-tu maintenant?" je demande et je bouge mon visage pour frotter son adorable oreille rouge avec mon nez.

    “Inconfortable, serré, et douloureux.”

    “Est-ce que c’est bon?”

    “N… Non.”

    “Ça le sera, mais tu dois m’aider.”

    “Comment?”

    “Enlace-moi, comme tu as l’habitude de le faire.” Sans hésiter, Third tend ses bras fatigués en une seconde et les enroule autour de moi jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’espace entre nos corps.

    Mon corps est calé entre ses jambes écartées. J’embrasse ses lèvres plusieurs fois, puis je glisse ma langue dans sa bouche pour partager sa douceur. En plus, ça lui fera du bien et détournera son attention.

    “Hck!” Il halète quand je commence à me retirer lentement... petit à petit. Heureusement, on a utilisé du gel, alors maintenant je peux bouger assez doucement.

    Je ne veux pas me précipiter et finir rapidement. Je veux chérir ce moment, le traverser lentement, serrer Third dans mes bras, l’embrasser, lui rappeler qu’il est la chose la plus précieuse pour moi.

    “Tu te sens bien?”

    “C’est aussi douloureux que si j’étais sur le point de mourir.”

    “Haha, mais tu me serres comme un fou.” J’ai presque perdu le contrôle quand je me suis enfoncé. J’ai failli tout laisser sortir à ce moment-là.

    En entendant ses gémissements et ses sanglots, j’ai misérablement voulu lui faire sa fête. Mais c’est sa première fois. Je ne veux pas juste l’enfoncer dans son corps et en finir. Au lieu de ça, je l’enfonce, je le retire lentement et je le renfonce encore et encore jusqu’à ce qu’il s’y habitue.

    “Aa… Ah… Ahhhh.” Il soulève un peu ses hanches quand je frappe son point G. Même si tout se passe lentement, c’est le moment que j’aime le plus et où je me sens le plus heureux. Third ressent la même chose, à en juger par son expression et ses gémissements qui n’ont pas l’air d’être des gémissements de douleur comme avant.

    “C’est bon?” je répète la question.

    “...”

    “Third, réponds-moi. J’ai besoin de savoir quoi faire.”

    “C’est… bon, ah,” répond-il, haletant. J’embrasse son front pour le remercier.

    “Je peux aller plus vite, alors?”

    “Plus vite que ça?” Il fronce les sourcils, se mordant les lèvres de peur.

    “On va prendre notre temps. Je ne vais pas te blesser.” Aucune réponse, mais d’après sa réaction, je sais que j’ai sa permission pour passer à l’étape suivante. La sueur qui coule de nos corps s’intensifie, le plaisir aussi. Quand je m’enfonce profondément en lui et que je me retire, c’est une sensation incroyable.

    C’est comme si de l’électricité traversait nos corps connectés. Le corps de Third monte et descend, répondant à la brutalité de mes mouvements lents puis plus rapides.

    La douceur que je ressens est paradisiaque. C’est chaud à l’intérieur, mais aussi attirant, m’y entraînant. Même s’il n’a pas coopéré avec moi au début, son corps crispé et m’empêchant de bouger confortablement ou de trouver le chemin, c’est complètement différent maintenant. Peu importe à quel point il tremble, la façon dont il réagit me fait sourire.

    Ça arrive naturellement. Quand il laisse échapper un gémissement à travers ses lèvres, mon cœur bat si fort, comme s’il était sur le point de se briser en morceaux.

    “C’est bon, pas vrai?”

    “Mmmmmm.”

    J’accélère de toutes mes forces, le martelant si fort qu’il tremble, criant des mots indéchiffrables. Le sang afflue dans mon corps. C’est plein de plaisir, de sensualité et d’avidité.

    Je me concentre sur mes mouvements jusqu’à ce que je puisse contrôler ma vitesse. Je me retire quand je suis satisfait. La place que je remplissais à l’instant est juste devant moi. Je soulève la personne somnolente et la retourne contre l’oreiller. Il se penche sur ses genoux, exposant son entrée à mon regard.

    “J’entre. N’aies pas peur.”

    “Aa… Ahhhhh.” Je m’agenouille et je la remets en lui. L’entrée gonflée est aussi serrée que jamais. Third hurle à pleins poumons avant que je ne la fasse glisser jusqu’au bout, plus facilement que la première fois.

    Je commence à bouger mes hanches, poussant de toutes mes forces à l’intérieur de la douceur. Il enfouit son visage dans l’oreiller, gémissant d’une voix tremblante tandis que je le martèle et accélère le rythme jusqu’à en perdre haleine.

    Il serre les poings après que je lui ai lâché les mains. Je ne veux pas qu’il ait d’autres bleus, alors j’attrape ses mains et les place sur ses hanches. Cette position intensifie le plaisir sensuel, m’excitant au point que j’accélère sans m’arrêter.

    “Aa… Khai… Ahhhhh.” Mes mouvements frappent son point G tellement de fois. Je m’enfonce profondément en lui. Le son des coups est si obscène.

    Mais cela ressemble à la plus belle des mélodies pour moi, surtout lorsque je lutte pour l’enfoncer et la retirer, c’est si doux que je ne sais pas comment l’expliquer. Je me penche et plante mes baisers sur le dos lisse de Third, laissant plusieurs marques pour le marquer comme mien tandis que mon corps ne cesse de bouger.

    “Third, regarde-moi.” Je presse ses hanches contre le lit et je retourne son corps mou sur le dos, nos parties étant toujours reliées.

    Son visage ruisselant de larmes, ses lèvres gonflées, ses yeux langoureux et ses joues rougissantes attirent toute mon attention.

    “Comment te sens-tu?” Je suis complètement fou, mais je veux toujours savoir.

    “Bizarre.”

    “C’est serré?”

    “Um.”

    “Es-tu mal à l’aise?” Il acquiesce, alors je continue de demander, “C’est très douloureux?”

    “Um.”

    “...”

    Mais c’est bon aussi.

    Putain! Je suis tellement heureux.

    Nous avons uni nos corps, connecté nos sentiments comme si nous ne faisions plus qu’un. Je continue de faire des va-et-vient à l’intérieur de Third. C’est plein d’émotions cette fois. Je peux sentir que c’est une bonne chose qui s’est produite ce soir.

    La personne en dessous de moi frissonne. La paroi sensible que je frotte avec mes allers-retours se contracte et me serre si fort que ça fait mal.

    “Khai.”

    “Third… Ummmm… Third…”

    Je le serre fort dans mes bras, en le martelant sans cesse. Je ne peux que sentir le vide et les mouvements automatiques de mon corps. Ça s’accélère quand il laisse échapper un doux gémissement.

    À cette seconde, toutes les parties de nos corps se rejoignent. Je sens que quelque chose est sur le point de jaillir, alors je me retire très vite et j’enlève immédiatement mon préservatif.

    La chaleur éclate dans la seconde qui suit. Ça gicle sur le ventre lisse de la personne allongée faiblement sur le lit. Le feu d’artifice dans ma tête commence à disparaître de ma pensée, et la vision embrasée de lumières retrouve ses couleurs.

    Notre première fois, c’est tellement spécial.

    Je suis si heureux quand j’entends que Third est heureux.

    Je promets de prendre bien soin de lui.

    A mes camarades Extrêmes qui me taquinent toujours, je ne suis plus pourri. J’ai officiellement fait de lui ma femme. Plus important encore, je dois prendre soin de cette femme, sinon... Je serai la personne la plus stupide, comme mes amis m’appellent toujours.

    “Merci, Third. Je suis tellement heureux.”

    “Um, mais ça fait mal.”

    “Je vais prendre soin de toi si ça fait mal. Quoi qu’il en soit… On peut le faire encore une fois?”

    “Encore une fois quoi? Aa… Khai, ahhhhhhhh!”

    Ça va être une longue nuit. Encouragez-nous, tout le monde. Encouragez Khai et Third, ooooooooh!!!

     

    FIN

    du chapitre spécial 1

     

    Chapitre spécial 1: The Bed Attack Mission - 2ème partie

     


  • Commentaires

    4
    Jeudi 8 Juillet à 10:31

    hooooooooooooo enfin de la passion dans ce roman ^^ ils se sont rattrapé^^

    merci pour ce superbe chap  *___* 

    kaï est aux anges, il est enfin passé à l'action^^, je pense que Third va lui faire payé au matin mdr^^

    je cours lire la suite *__* 

    désolé du retard ;)

    • Voir les réponses
    3
    Dimanche 9 Mai à 18:13

    Oh c'était vraiment super, Khai prend bien soin de Third....et oui la nuit va être longue.....

    merci, merci pour ce chapitre bonus smile

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