• Chapitre 7 : Ce sourire, c’est à cause de toi.

    Chapitre 7 : Ce sourire, c’est à cause de toi.

    “Pas de batterie !”

    Peu importe le nombre de fois que j’appuyais sur le bouton de l’écran d’accueil, il ne s’allumait pas. Ce qui me donnait envie de jeter sur le sol, ce téléphone hors de prix. (Si seulement cette coque de l’ours Rilakkuma ne me regardait pas comme si elle se moquait de moi) J’avais acheté tellement de batteries de secours, mais elle se vidait tellement vite.

    “Merde… maintenant comment on va sortir ?” Nous nous sommes regardés et nous avons froncé les sourcils. Tee qui était calme, il y a un instant il avait laissé passer un regard inquiet d’après ce que j’avais observé. Il se dirigea vers la porte et tenta de toutes ces forces de l’ouvrir, mais peut importe ces efforts, le résultat était toujours le même.

    Je soupirais et m'asseyais en m’appuyant contre la porte, Tee s’assit également, il semblait aussi à court d’idée...hahaha, pourquoi de tous les jours, il était venu ici, nous nous parlions bien plus souvent qu’auparavant. Avant, on passait l’un à côté de l’autre, on ne se disait que bonjour à l’école, rien de plus.

    Il semblait que Tee s’était rendu compte que je lui jetais des coups d’œil, il tourna le regard vers moi, avant de le détourner pour observer au loin. Hé ! Ce mec commençait à m'énerver. Maintenant que nous étions ici, j’allais essayer de le convaincre de me parler, même juste pour un petit moment.

    “Pourquoi tu es aussi silencieux ? Dis quelque chose, j’ai peur.”

    “Alors, parle.” Il me répondait, mais même dans le couloir sombre, je pouvais encore voir son expression, il n’était pas d’humeur à discuter avec moi. Même comme ça, je refusais d’abandonner ! Être je n’étais pas du genre à abandonner.

    “Erm...Ta classe à beaucoup travaillée récemment ?

    “Beaucoup.” Il avait répondu indifférent, regardant sa montre pour voir l’heure.

    “Oh, moi aussi, mes devoirs devaient être rendus demain, mais je n’ai pas encore fini.”

    “Hmm…”

    “Et le sujet de mathématiques aussi est difficile, c’est vrai. Nous devons répondre à plus de trente question pour résoudre le problème. Votre classe étudie avec elle, n’est ce pas ?”

    Tee soupira profondément comme s’il était paresseux d’en écouter plus. “Ouais…”

    Hey ! Je faisais de mon mieux pour le faire parler plus, mais il avait toujours été très têtu, il fallait juste que je trouve un autre moyen. “J’ai découvert que… ce matin, quelqu’un s’est plaint à Mo.” À cause de ce que je venais de dire, j’avais attiré son attention, il s’était tourné vers moi, avant de regarder ailleurs. *souffle*... Beaucoup ne le savait pas que Mo et moi étions des amis proches depuis cinq ans, alors quoi que ce soit, Mo viendra me le dire.

    “Juste quelques mots.” Vraiment ? Je souriais et essayais de ne pas rire quand j’avais vu son visage coincé et calme tout ce temps commencé à hésiter.

    “Dire que j’avais le cœur brisé, que je pleurais… que ce n’était pas bon pour ma santé, que j’allais être stressé et que, en fait… tu t’inquiète pour moi ?” Tee ne répondit pas, dans le noir, seul le bruit de sa respiration brisait le silence. Je réprimais le rire qui montait dans ma gorge, finalement, j’avais toutes les cartes en main. “Alors pourquoi avoir demandé à mes amis de prendre soin de moi ? Tu devrais me dire tout ça directement à la place, Oye, tu aurais pu t’occuper de moi aussi…Errr” Je jure que je viens de parler à tort, je n’avais pas l’intention de dire ça, vraiment ! 

    “Ai’Putain de Tee. Qu’est-ce que qui ne va pas avec toi ? Pourquoi tu m’ignores et ne veux pas me parler ? Je me souviens de cette nuit-là, tu étais si doux et si réconfortant, peu importe combien je me suis plaint…”

    C’était comme si Tee était pris dans des idées idiotes, que même moi, je ne pouvais pas deviner.

    “Où tu penses toujours que je suis en colère contre toi, à cause de cette nuit, je… Au début,j’étais en colère, mais c’était parce que… j’avais peur, je n’étais pas en colère contre toi. De toute façon, c’est notre faute à tous les deux…” Même après lui avoir parlé sérieusement, il refusait toujours de me regarder. Irrité, je saisis ces épaules pour le forcer à me regarder. (Les jeunes sont impulsifs, il faut que tu me pardonne.) Tee tremblait, mais ne regardais toujours pas.

    “Nom de Dieu ! Dis quelques choses ! Je n’aime pas que tu sois comme ça !”

    Il n’y avait que le son de sa respiration pour le moment.

    Tee détourna son regard tout en émettant un faible son. Le clair de lune brillait vivement à travers la porte vitrée et je voyais clairement son beau visage, sous ces yeux magnifiques se trouvait une expression pleine de sentiment complexe. “Je… Je ne sais pas… mais je sais que j’ai eu tort… très mal, ce que je t’ai fait… nous sommes amis… même si nous ne sommes pas très proches. mais tu es ami avec moi depuis si longtemps… je ne sais pas ce qui m’est arrivé cette nuit-là… je ne peux pas l'expliquer… je ne voulais pas que ça arrive… même en sachant que tu étais ivre, que tu avais le cœur brisé… je ne pouvais pas m'empêcher de le faire…” A cause de cette explosion d'émotion, son expression calme et douce était maintenant déformée et déprimée. Je ne l’avais jamais vu comme ça.

    “J’ai senti un fort sentiment de culpabilité me submerger, en plus, tu étais extrêmement en colère contre moi… j’ai l’impression que… J’ai l’impression d’avoir commis une erreur impardonnable. Je pensais que l’on résoudrait ce problème ensemble le jour où tu as refusé de me laisser te ramener chez toi. Parce que tu refuses de me voir ou parce que tu me déteste vraiment et … et si tu me déteste vraiment ce serait vraiment inconfortable pour toi de rester près de moi.”

    Je parlais tout de suite. “Wow! Quand je pense que c’est la raison pour laquelle tu m’as évité.” Ce mec, qui m’avait donné ces raisons, m’avait clairement donné envie de lui frapper la tête. (Mais je me suis retenu, parce que la situation n’y était pas favorable.)

    “Tu penses trop, je t’ai dit que je n’étais pas en colère après toi. Tu refuses de m’écouter à ce propos, juste laisse tomber. Tu as eu tort, mais c’est moi qui suis le plus fautif de nous deux. Écoute moi attentivement. JE-NE-SUIS-PAS-EN-COLÈRE. JE-NE-TE-DÉTESTE-PAS. Compris ?” Mon visage commençait à me brûler, je ne savais pas si c’est parce que j’étais embarrassé d’en parler encore ou parce que j’étais en colère après lui d’avoir eu ces idées stupide et de s’être blâmer sans m’en parler d’abord.

    Tee cligna des yeux et me regarda en silence, peut-être parce qu’il avait du mal à l’accepter.

    “Mais à ce moment-là, tu me parlais avec colère et ces mots m’ont fait me sentir mal.” Idiot, il était encore déprimé et je devais le lui répéter plusieurs fois.

    “Ce jour-là, j’ai parlé comme ça, parce que j’étais de mauvaise humeur, comment ne pas être choqué. Je venais juste de faire l’amour avec un homme, alors que je ne l’avais jamais fait avec une femme.” Tee qui écoutais, ne pus s’empêcher de rire. Ahhh ! Pourquoi je venais de révéler mon secret ? Sérieusement ! Je n’avais pas réfléchi avant de parler.

    “Tu es sûr que tu n’es pas en colère ?” Heureusement, il ne s’était pas moqué de moi..

    “Oui, ne t’inquiète pas de chose aussi triviale.” J’avais largement souri pendant que je caressais l’épaule de Tee.

    “Vraiment ! Je suis tellement heureux alors !” Un magnifique sourire se forma sur son visage, comme un enfant, je ne l’avais pas comme ça depuis longtemps, ce qui m’avait fait sourire aussi.

    Tee était de nouveau celui que je connaissais bien.

    Nous étions restés assis et nous avions beaucoup parlés pendant un long moment, comme deux amis réunis. J’avais appris que la classe de Tee avait eut le privilège d’aller observer les oiseaux et les fleurs dans un élégant complexe de Khao Yai pendant les dernières vacances scolaire. Ah ! Je ne connaissais vraiment pas les bons mots pour maudire cette injustice. Ce traitement spécial pour les excellent élève seulement, était injuste. Tee sembla sentir ma jalousie, mais il continua de se vanter sur les événements du voyage. Comment, il y avait une grande piscine pour se baigner comme dans un SPA, le lit moelleux, l’odeur de rose et le personnel qui était gentil. Oh ! Je voulais vraiment le frapper à la tête, mais le voir rire joyeusement alors qu’il me taquinait comme ça m’en empêchait. Et bien, quel sadique.

    On avait réalisé que nous étions en train de gaspiller notre énergie alors que l’on avait finis par épuisé nos sujets de conversation. Nos rires finirent par disparaître lentement et le silence s’installa…

    La maison me manquait vraiment…

    “Alors ce soir, comment suis-je supposé copier mes devoirs ?” On revenait tous les deux à la cruelle réalité. Je me grattais la tête nerveusement,(les moustiques étaient agaçant) mais je ne trouvais toujours pas de moyen de sortir d’ici.

    “Je dois aussi rentrer chez moi et envoyé un truc à un joueur de mon jeu, il est probablement en ligne maintenant.” Tee était également incapable de faire quoi que ce soit, mais j’ai été surpris de l’entendre soudain claquer des doigts *clac* “On peut essayer de sauter du deuxième étage ?”

    Bien sûr, je secouais la tête aussitôt. “Le deuxième étage est trop haut, en plus les escaliers sont en ciment et c’est trop sombre pour bien voir. On ne peut pas prendre le risque, je ne veux pas mourir si tôt, je veux profiter de ma jeunesse, ok.”

    “Hahahah, si faible.” Oh ! J’avais essayé de réprimer une malédiction.

    “Connard ! Si tu veux sauter, alors saute tout seul.” Je claquais alors un moustique d’une main et je l’essuyais rapidement. J’essaie de ne pas penser à ce type qui semble éviter les moustiques.

    “Hahahahah, je ne veux pas, si tu ne sautes pas, je ne saute pas non plus…” Il riait doucement, puis on s’était assis en serrant nos genoux dans nos bras. Tee vint soudain appuyer sa tête contre mon épaule, me faisant chanceler un peu. Je regardais le sommet de son crâne, perplexe, mais je ne résistais pas. Parce que maintenant, la température de la nuit était fraîche et son corps était aussi chaud qu’un radiateur. Oui, vraiment merci.

    “Il est quelle heure déjà ?”

    Il appuya sur sa montre pour l’illuminer et regarda l’heure.

    “Il est 23h.”

    “Ahh, je ne pourrais jamais copier mes devoirs à temps, c’est sûr !” Rien que la pensée des deux cruels professeurs qui allait me punir devant toute la classe. Mon Dieu !

    “Héhéhé, c’est trop triste.” Et après, on s’est encore chamaillé, je m’étais également servi de mon épaule pour le pousser. Mais ensuite, il m’avait poussé sur le côté, jusqu’à ce que nous nous poussions l’un l’autre en se balançant d’avant en arrière. On s’amusait à jouer comme des enfants refusant de s’arrêter.

    “Si seulement mon IPhone avait encore de la batterie, tout irait bien maintenant…” J’avais murmuré en levant les yeux vers le plafond sombre, espérant avoir quelques idées, mais l’obscurité ne semblait pas inspirer mon cerveau.

    Tee me regarda à nouveau étrangement, il s’était retourné en me souriant largement tandis que ces larges mains serraient mes bras.

    “Oui ! Je sais !” Ces yeux étincelaient ce qui ne m’empêcha pas de vouloir savoir ce qu’il avait.

    “Tu sais quoi ?”

    Il haussa les sourcils avec agacement au lieu de me répondre, il m’avait saisi par les bras pour me tirer. Parce que c’était trop soudain, j’avais failli trébucher et tomber.

    “On y va, plus vite ! J’ai une idée !”

    “Où est ce que l’on va ?” Ne le dis pas surtout, garde le joyeusement pour toi, bon sang !

    “Viens d’abord avec moi !” Finalement, ce dictateur m’avait traîné dans les escaliers, même si je ne savais pas ce qu’il se passait. Est ce que je devrais le demander plus fort ?

    ……….

    Et puis nous étions rentré à la maison (Vous ne m’avez pas mal entendu, nous sommes vraiment rentrés à la maison.) Pour le moment, je ne savais toujours pas comment Tee avait réussi. Parce que j’avais été traîné de force dans la classe de physique, il s’était précipité vers l’armoire pour sortir le port de la batterie USB, mais il ne pouvait certainement pas recharger mon IPhone, mais Tee l’avait fait ! II était allé à la recherche d’une bobine de cuivre avec un support de batterie, sur lequel il avait attaché quatre piles entres elle. Puis le fil noir avec le fils rouge, il les avait serrés ensemble. (Ne me demandez pas à ce propos, je dormais tout le temps en classe de physique.) 

    Puis le miracle que nous attendions,il avait commencé à manipuler habilement la petite centrale, avec le fils de cuivre connecté à la batterie, l’autre extrémité du fil rouge connecté à la tête de l’USB puis… erm, comment il se connecte, j’avais oublié. Je ne pouvais pas l’expliquer, passons à la dernière étape alors,la pointe du fil de cuivre était ensuite inséré dans le trou du port de charge de mon IPhone, puis l’écran s’était allumé ! Dix minutes, plus tard, nous avions réussi à téléphoner au gardien dans la salle de sécurité qui était venu nous ouvrir la porte. J’avais hâte de le forcer à rédiger un rapport technique afin qu’il le remette à l’Académie des sciences pour qu’il soit récompensé ! J’ai déjà le titre de la thèse. ‘Technologie de production d’énergie avancée à la tête du royaume de Thaïlande.’ (Mais L’agent de sécurité est gêné, il ne comprend pas pourquoi, on avait tout pas simplement utilisé le téléphone du bureau des professeurs ? oui, c’est vrai… je … nous ne pouvions que rire sèchement, on n’avait pas pensé à ça)

    Sur le chemin du retour, je n’étais pas remis de la surprise provoqué par le circuit électrique qu’il avait fabriqué. Quant à M. G, ici, c’était un génie, il m’avait vu froncer les sourcils puis il avait souri puis rigoler fièrement de lui-même. Plus tard, je lui avait expliqué que je m’étais endormis en cours de physique et que mes camarades en avait profiter pour jouer avec mon portable et avait vidé la batterie.

    Il était presque minuit quand le taxi arriva devant la porte de ma maison. J’étais sur le point de lui dire au revoir, quand je vis que Tee m’avait suivit hors de la voiture.

    “Hey ! Tu ne rentres pas chez toi ?” Le chauffeur de taxi était déjà parti.

    “Fatigué, je dors chez toi.” Tee souriait d’une façon qui ferait hurler toute ces fangirls (Mais pas moi) puis il avait passé ses bras autour de mon cou et m’avait conduit dans ma maison. Je n’y avait pas trop réfléchis, parce que j’avais déjà amené mon groupe d’ami pour dormir à la maison.

    “Quoi... Comment tu veux dormir ici, demain il y a école et qu’est ce que tu vas porter ?” C’était vrai que sa chemise était encore trempé de sueur après le match de football qu’il avait disputé.

    “Je partirais tôt demain matin pour aller me changer. Je peux me réveiller tôt” Oh, si ce que tu disais était vrai, j’avais du mal à le croire. Puis j’ai soudain remarqué qu’il y avait quelque chose d’étrange chez moi. On était au milieu de la nuit et les lumières du salon était toujours allumé.

    À cause de ça, je jetais un coup d’œil discret à travers la porte pour détecter tout danger…

    “Ai’Fuse!!”

    Waaaaaah ! J’avais eut tellement peur, que j’avais presque crié et il n’y avait qu’une seule personne au monde capable de faire cette voix aussi aiguë.

    “Ma soeur ! Quand est-ce que tu es rentrée ?” La plus belle des sœurs aînées approchait et me pinça les joues. À en juger par son look, un t-shirt et un pantalon court, je pouvais dire qu’elle était revenu depuis un bon moment. Je pouvais voir une grande valise avec de nombreux sacs en papiers remplis de produit de beauté dans un coin de la pièce.

    “Dans la soirée, je vous l’avais dit sur Facebook. Tu viens d’où, tu ne l’avais pas dit à Maman et Papa.” Euh, Parfois, elle revenait de Corée, il serait plus approprié de me le dire cinq à six heures à l’avance. Quelle migraine, quelle sœur agaçante.

    “Ok… Et père et mère ?”

    “En train de dormir… et … euh…”

    C’était comme si ma sœur venait juste de voir mon ami qui se tenait derrière moi depuis un moment. Profitant de cette occasion, Tee, qui avait de bonnes manières, se présenta de manière formelle.

    “Bonsoir sœur.”

    “Oh… Bonsoir…” Héhéhéh, elle l’avait salué doucement abasourdis par sa beauté. Elle l’avait regardé avec des yeux étincelants, comme une adolescente. C’était marrant. Lol.

    “Fuse… Viens voir.” Ces belles mains blanches me tirèrent vers elle avec la force d’un buffle pour me murmurer. Je pensais que Tee n’avait pas de chance, ma sœur était vraiment intéressée, héhéhé…

    “Viens me dire quel est son nom, mon beau.” Je tenais un coup d’œil à Tee et il me regarda sans savoir de quoi, nous étions en train de parler.

    “Son nom est Tee, Sis’.”

    “C’est ton petit ami ?”

    Haaaaaaaa!!!!

    C’était ce qui intéressait ma grande sœur !

     

    Chapitre 7 : Ce sourire, c’est à cause de toi.


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