• Chapitre 63 : Le résultat de l'intimidation de Su Xiaomi (1/2).

    Aujourd'hui, alors que XiaoMi traînait dans la rue, il repéra un bar gay. Il était curieux, tellement curieux qu'il commença à se sentir excité. Il voulait voir comment les autres étaient.

    Après avoir marché de long en large devant l'entrée du bar, il entra finalement. A l'intérieur, l'éclairage était faible, à cette heure, il n'y avait pas beaucoup de clients.  Certains buvaient près du bar, d'autres discutaient aux tables rondes. XiaoMi se tenait à la porte et regardait le couple qui discutait à la table. Il avait un bon pressentiment. Ici, il n'y aurait pas de préjugés, tout ce qu'il y avait ici était la transparence de la sexualité. Quelqu'un au bar repéra XiaoMi.

    "Tu veux prendre un verre ?" Il lui sourit. 

    "Non merci. Je regardais juste autour de moi." Tout en disant cela, XiaoMi se retourna en se sentant embarrassé. Il sortit du bar. 

    Alors qu'il sortait, quelques voyous, qui se disputaient à proximité, le virent. Ils regardèrent XiaoMi et leurs yeux ne montrèrent que du mépris. XiaoMi n'aimait pas ces regards, il voulait rapidement quitter les lieux. Mais les hommes lui barrèrent le chemin. L'un d'entre eux prit une bouffée de cigarette et la souffla sur XiaoMi qui détourna son visage,

    "Qu'est-ce que vous voulez ? Laissez-moi passer !"

    "Hey, ce morveux a mauvais caractère ! C'est parce que ton mec n'a pas utilisé de lubrifiant hier ?"

    Les autres hommes rirent et XiaoMi pâlit en se mordant la lèvre. 

    " Laissez-moi passer."

    Il voulut les repousser,  mais l'un d'entre eux lui attrapa les cheveux. Il fut forcé de faire face au gars qui parlait juste avant et qui continuait de parler. 

    "Je déteste vraiment ces bars dégueulasses. Homosexuel, putain ! Ça me donne envie de gerber."

     "Lâchez-moi."

    La tête de XiaoMi fut douloureusement tirée avant d'être frappée contre le mur. XiaoMi ressentit la douleur, mais il ne cria pas, il continua à se débattre.

    "Est-ce que c'est douloureux ?"

    Le type qui fumait mit son visage face à celui de XiaoMi.

    "Pas mal ? Bien sûr, comparé à ton mec qui te défonce le cul, ce n'est rien. T'es pas dégueulasse ? Quand j'y pense, c'est quoi ce bordel ! Je ne peux même pas manger ! Tu peux encore le faire !"

    "Je baise ton père, je baise ta mère et je baise ta sœur !"

    XiaoMi fixa férocement l'autre homme qui devint de plus en plus furieux.

    "Ce sale pédé ! Tu veux mourir ? Je vous vois tous, je suis tellement furax. Laisse-moi te donner une leçon. Que le monde soit un peu plus propre."

    Il traîna XiaoMi et le jeta par terre.

    "Conneries. Je vois que tu es le déchet le plus dégueulasse du monde !"

    XiaoMi essaya de se lever, mais deux autres hommes le piétinèrent. Il ne pouvait pas se retourner.

    "Te voir, sale pédé, c'est la honte totale pour l'homme. Je vais te donner une leçon aujourd'hui. Je vais te la donner au nom de tes parents."

    Trois d'entre eux se rassemblèrent et entourèrent XiaoMi et il reçut un coup de pied. Il ne ressentit que de la douleur. A la fin, sa vision commença à devenir floue. Quelqu'un à l'intérieur du bar entendit les bruits venant de l'extérieur, il sortit et vit l'incident. Il cria d'appeler la police, puis les voyous s'enfuirent. Mais avant qu'ils ne partent, un type se retourna et lui donna un dernier coup de pied.

    "Souviens-toi de moi, je suis BoGang. Si je te revois par ici, je verrai pour te frapper une nouvelle fois."

    XiaoMi, se mordit la lèvre pour supporter la douleur et réussit à dire.

    "Je vois que tu ressembles plus à une Patate !"

    Les paroles de XiaoMi donnèrent à BoGang une raison supplémentaire d'ajouter un autre coup de pied, puis il lui cracha dessus et partit. 

    Les gens du bar sortirent pour aider XiaoMi en le relevant du sol

    "Ça va ? Tu veux que je t'emmène à l'hôpital ?"

    XiaoMi secoua la tête. Il brossa ses vêtements, puis se traîna loin de là.  Il était tard et YanYan devait m'attendre à la maison et s'inquiéter. Nous ne sommes pas dégoûtants. Tout ce que nous avons, c'est de l'amour. À côté de l'amour, il y a encore de l'amour. N'est-ce pas YanYan ?

    Sur le chemin du retour, XiaoMi ne pleura pas. Dans ce monde, personne à part YanYan ne pouvait le faire pleurer, personne n'en était capable.

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    A la maison, XiaoMi s'enferma directement dans la chambre. Il se couvrit avec la couverture, ne voulant pas que YanYan remarque qu'il s'était encore mis dans le pétrin. En voyant XiaoMi, YanYan sut en un seul regard que quelque chose n'allait pas. Il se dirigea vers la chambre et frappa à la porte.

    "Dis-moi ce qui s'est passé."

    "Il ne s'est rien passé. Je suis juste fatigué." 

    "Ouvre."

    "Tu... tu dors dehors cette nuit, je fais une purification spirituelle."

    "Sois gentil, XiaoMi, écoute-moi..."

    XiaoMi savait qu'il ne pouvait rien cacher à YanYan. Il ouvrit la porte, mais cacha son visage en le gardant baissé. YanYan lui souleva le menton et fronça les sourcils en voyant le visage de XiaoMi. Il souleva la chemise de XiaoMi et en voyant qu'il avait des bleus partout, il se mordit la lèvre.

    "Qui a fait ça ?"

    "Je... je ne sais pas." 

    "Tu te fais tabasser comme ça et tu ne sais pas ?"

    YanYan essaya de se calmer tout en retenant sa colère.

    "Ce n'est rien, juste un bleu."

    "Alors tu cherches à mentir ?"

    XiaoMi vit l'inquiétude et le tracas de YanYan, il se sentait si chaud à l'intérieur. Puis il se rappela leur accord. Ils ne pouvaient pas se mentir. Alors, il expliqua lentement tout à YanYan. Celui-ci écouta attentivement à côté de lui et plus il écoutait, plus il était furieux et serrait fermement son poing. Il se retourna et prépara une serviette glacée qu'il appliqua sur le visage de XiaoMi.

    "Tu as encore mal ?" 

    "C'est moins douloureux maintenant. Yan, tu m'en veux ?" 

    "T'en vouloir pour quoi ?" 

    "M'en vouloir d'avoir à nouveau des ennuis."

    YanYan tira une chaise sur le côté et s'assit avant d'allumer une cigarette.

    "Tu n'as rien fait de mal cette fois. Sois sage maintenant, dors vite. Je reste ici avec toi."

    XiaoMi était simplement couché sur le lit mais ses yeux étaient ouverts. YanYan grimpa sur le lit, et s'assit à côté de XiaoMi et lui donna un baiser sur le front.

    "As-tu peur ?"

    XiaoMi secoua la tête, agrippant à la main de YanYan et la plaça sous la couverture.

    "Une plainte ? "

    XiaoMi secoua la tête encore plus fort.

    "Non, non, non. Je ne suis pas en colère. C'est seulement la douleur dans mon corps."

    Il enlaça ensuite YanYan.

    "Ils ne font que nous envier. Ils sont naïfs, ils ne savent rien du tout, ils sont les seuls à dire de telles choses, n'est-ce pas ? Yan ?" 

    YanYan leva les yeux avec un sourire.

    "Il n'y a qu'une chose qu'ils ne savent pas."

    "Qu'est-ce que c'est ?"

    "Ils ne savent pas que ton homme c'est MOI !"

     

    Chapitre 63 : Le résultat de l'intimidation de Su Xiaomi (1/2).


  • Commentaires

    1
    Samedi 27 Juin à 23:27

    merci pour ce chapitre qui ma fait mal au coeur non mais cest quoi ces con........ le pauvre xiaomi 

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