• Chapitre 6 : Je ne peux pas expliquer ce sentiment.

    Chapitre 6 : Je ne peux pas expliquer ce sentiment.

    Les cours du matin étaient ennuyeux, plus ennuyeux que tous les autres jours et en plus, j’avais eut deux heures de physique. J’allais avoir une sévère migraine (En fait j’étais vraiment effrayé, parce que je n’avais presque rien appris, mais aussi à cause du froid du climatiseur, je me sens bien et somnolent, haha) car maintenant, j’avais un cours de mathématiques, mais j’aimerais bien dormir pendant dix minutes. Je me penchais en arrière sur ma chaise pour parler avec mon ami, l’enseignante ne nous avait pas encore appelées pour répondre à la question au tableau.

    Et ces deux malchanceux étaient à ce moment-là, en train de débattre sur leur équipe de foot favorite. Jusqu’à ce que la professeur, leur ordonne de se lever, ces personnes étaient Frame… et moi, juste nous.

    Ahhh, quelle malchance ! C’était la faute de ce petit imbécile qui m’avait dit qu’il était certain qu’Arsenal allait gagner contre Liverpool au match de ce soir. Moi qui étais un fan de Liverpool, j’allais m’opposer à ce qu’il disait.

    “Vous deux là-bas. Comment résoudre ce problème ?” On avait tous les deux regardé le tableau blanc pour regarder la question. Frame secoua rapidement la tête après avoir lu la question. Bien sûr, moi aussi, j’avais secoué la tête. Oh ! Elle nous poussait maintenant à le résoudre, dans des situations comme celle-ci, je devais trouver de l’aide.

    J’avais regardé autour de moi indécis jusqu’à ce que je vois Ai’S, avec qui nous faisions (copions.) ensemble les devoirs de math. Il était assis plus loin dans la rangée, m’envoyant un signe, il connaissait la réponse. Il écrivit sur une feuille et utilisa du scotch pour la coller sous sa chaussure. Puis il s’assit dans le fond de sa chaise, la cheville posée sur le genou pour que je voie la réponse. Je lui faisais un clin d’œil pour lui montrer que c’était ok, mais le morceau de papier était assez grand pour couvrir un visage, ce qui avait été écrit serait facilement lisible, non ?

    “Pourquoi vous ne dites rien, alors que vous discutiez à l’instant ?” Le son de la voix pressée du professeur me faisait transpirer abondamment. Je me déplaçais vers la droite afin de voir le contenu du papier plus clairement, Merde ! Il y avait des nombres variable partout.

    “De… deux sur cinq… puissance… trois sur deux… plus… euh… plus…” C’était un six ou un huit ? Alors que j’essayais de comprendre le nombre, Ai’S avait serré ses jambes en position assise normale, bon sang, ce bâtard ! Est ce qu’il m’aidait ou jouait avec moi ?

    Je lui faisais signe de me montrer la réponse de nouveau, mais mon trouble-fête d’ami me regardait fixement, les yeux écarquillés comme s’il voyait la ‘Huitième Merveille du Monde'.

    “Tanyáwát ! Àpírút ! Gàmonpát ! Sortez et faites-moi trente push-ups !”

    En fin de compte, on avait eu des ennuis !

    Nous trois haletant et se tenant les uns aux autres, on retournait s’asseoir à nos tables après notre punition infernale. Heureusement, ce cours n’exigeait plus d’études supplémentaire, car la professeur Phravadee avait une activité importante avec le ministère. Mais pas avant de nous laisser une pile de devoir à lui rendre pour le lendemain matin. (Quelle pitié ! J’avais des douleurs à l’estomac-là !) Notre groupe s’était tranquillement assis dans la salle de classe jusqu’à l’heure de la pause déjeuner.

    Notre classe n’était pas aussi calme et disciplinée que vous pourriez le penser. Certain, s'était regroupé pour faire des bras de fer, d’autres étaient en train de jouer aux échecs et certains utilisent leur IPod et IPhone se connectant au Bluetooth pour jouer à des jeux, ou les filles (artificielle) étaient prête à aller sur Facebook avec leur téléphone pour regarder de belles images d’homme en suivant les pages de fan et pousser des cris. Mais la majorité d’entre eux irait sur les terrains de sport pour jouer aux ballons, car ce n’était que durant cette période que les terrains étaient libres.

    Je voulais juste prendre mon IPhone 5 pour écouter mes chansons favorites. Néanmoins, j’avais été rapidement arrêté quand Ai’Tar avait voulu l’emprunter pour jouer à Fruit Ninja avec ces amis. Dire qu’il avait réussi à battre mon meilleur score que j’avais réussi à obtenir la semaine dernière en classe. Ouais, va te faire foutre ! Je suis trop paresseux pour répondre. Comme je ne savais pas quoi faire, je tombais face contre ma table pour dormir, le climatiseur était même à la bonne température pour me rendre somnolent.

    Aïe !

    “Merde !! Tu as failli me faire mal à l’oreille !!” J’avais chouiné et je m’étais retourné pour regarder Lookmo debout, souriant d’une manière ennuyeuse tout en tenant un éventail de fan couleur orange à la main et l’utilisant pour me frapper à l’épaule. C’était bruyant, fichu personne !

    “Blessé à l’oreille, mon cul !!!” Il approcha ce fichu éventail de fan d’Underworld pour me frapper la tête encore et encore.

    “Je veux dormir, va là-bas.” Même si je lui disais de partir, il s’installa de force près de moi et juste à côté de Frame. Comme c’était gênant.

    “Je te taquine, comme ça, tu vas être grincheux. Sinon, le cours de Thaïlandais est terminé, dès vendredi, je veux copier sur toi.” Je me souvenais que je devais déjà finir de copier sur Wit. (Cette classe ne faisait rien d’elle-même, elle ne faisait que copier haha.) J’avais sorti les cours de mon sac et les donnais à Mo.

    “Tiens ! Je les ai résumés de Wit.”

    “Bon boulot, je suis paresseux en ce moment.” Ce type agaçant avait pris mes cours en souriant, apparemment de bonne humeur. Vraiment bizarre. “Ah oui ! Samedi, Tee m’a appelé pour avoir ton numéro de téléphone.” J’avais l’intention de m’endormir, mais dès l’instant où Lookmo m’avait dit ça, je m’étais sentis parfaitement réveillé.

    “Oh, vraiment ? C’est comme ça qu’il a eut mon numéro.”

    Aussitôt, le beau visage de Tee flotta dans mon esprit, ce qui m’énervait vraiment. Je ne voulais pas que ça se termine comme ça, mais ce bâtard refusait de me parler, et même de me faire face… Peut-être… De plus ce matin, pendant la période de classe, c’était à notre groupe de nettoyer et laver le sol, mais impossible de trouver la serpillière. J’avais été choisi pour la retrouver. (Celui qui m’avait choisi, ne savait pas que jusqu’à aujourd’hui, je n’avais pas étudié un peu, parce que j’étais totalement fatigué.) Je devais supporter la honte d’aller en demander une dans une autre classe. Malheureusement, chaque classe semblait aimer le nettoyage et lavait actuellement le sol. Je cherchais jusqu’à la salle numéro 13, c’était la classe de Tee.

    Tee était assis au fond de la classe, agitant ses jambes et écoutant une chanson, j’avais crié son nom, appelé jusqu’à ce que ma gorge soit presque brisée. Merde ! Il faisait semblant d’être désintéressé, de ne pas se soucier de ce que pensaient les autres. Ennuyeux !

    “C’est ça… et cette nuit-là, il t’a raccompagné chez toi ? J’étais bourré et je ne pouvais pas le faire.” Je me retournais et regardais mon ami à mes côtés essayant de trouver une réponse. Huh ! Donc ce gars était le responsable de tous mes problèmes.

    Oh mon Dieu ! S’il vous plaît, permettez-moi de lui donner un coup de pied.

    “Merde ! Fuse ! Pourquoi tu m’as poussé ? Je suis presque tombé.”

    “C’est parce que tu as refusé de me ramener chez moi, cette nuit-là !” Euh… J’avais failli dire la vérité et c’était le bon moment pour moi de me la fermer. C’est alors que Lookmo m’avait jeté un coup d’œil, comme s’il avait compris que quelque chose était inhabituel, il était très doué pour ça.

    “Pourquoi tu parles de cette nuit-là… c’est douteux… dis moi.”

    “Quoi ? Non, il n’y a rien.” Avais-je sèchement répondu en regardant de l’autre côté. “C’est juste que... il ne savait pas où se trouvait ma maison.”

    “Oh ! Et comment tu es rentré chez toi ? Où tu as dormi chez Tee ?” Wow ! Droit au but !.

    “Ouais errr… J’ai dormi dans sa maison.” J’avais presque retenu mon souffle, attendant qu’il m’en demande plus, mais mon bon ami n’avait pas pensé plus que ça avec son esprit diabolique.

    “Ohh, j’ai entendu dire que sa famille est riche, que sa maison est aussi grande que dans les films. J’aimerais bien y passer deux nuits, ça doit être confortable.” Hein ! Vous lui demanderez, je jure que je n’irais plus jamais mettre un pied dans cette maison. Après ça, je pensais que j’avais toujours mal. (Au postérieur)

    “Mais Tee est vraiment un bon ami, ce matin, je l’ai croisé à la cafétéria en allant manger. Il m’a confié la tâche de veiller sur toi, que cette histoire avec Jean t’avais vraiment blessé au point que tu pleurais souvent. Et que si tu étais trop stressé, tu aurais mal à l’estomac, que ça allait affecter ta capacité à répondre, d’être lent… trop professionnel, je ne peux pas comprendre… Mais tu as l’air normal, juste apathique.. Un instant, il existe un médicament pour faire disparaître la tristesse rapidement ?”

    Après avoir écouté ces mots, je m’étais tu. “Vraiment…”

    Découvrir qu’il se souciait de moi à ce point-là, maintenant, réfléchis-y. En plus un bon médicament, peut-être autre chose, il ne peut être que cela, à part Tee. Non, je n’avais pas de regret concernant Jean, mais au contraire, je sombrais dans la tristesse de cet amour brisé. Tee avait eu un comportement étrange qui m’avait confondu jusqu’à me faire tourner la tête. C’était parce que j’étais ivre et curieux que les choses s’étaient passé comme ça. C’était aussi grâce à cette personne qui avait été avec moi tout ce temps, pour me réconforter, m'encourager dans mon état le plus faible. Et ce matin, il refusait de me parler et m’ignorait sans aucune raison. Alors, pourquoi était-il si préoccupé par moi ?

    Tee, que s’était-il passé ?

    Quoi qu’il en soit, je devais me réconcilier avec lui.

    Je veux pouvoir retrouver son sourire d’avant.

    Dans l’après-midi le plan avait changé ! Parce que je devais traiter avec un problème beaucoup plus important.

    C’était Book (le représentant de la classe) qui nous avait annoncé que notre devoir, un sujet de biologie si vous voulez savoir, était à remettre pour le lendemain, mais tout le monde avait cru Ai’Bot qui disait que c’était pour vendredi. Après une longue conversation, Ai’Book et Ai’Bot nous avaient demandé de faire attention et d’arrêter de nous disputer. Que le passé était le passé et que demander au professeur à ce sujet serait beaucoup plus simple. Dix minutes s’étaient écoulé dans la peur, les deux élèves avait finit par annoncer à mauvaise nouvelle, le professeur avait confirmé que le devoir était pour le lendemain. 

    Quelle malchance, mes plans secrets étaient ruinés. Bien qu’il y avait encore trois ou quatre cours dans l’après-midi, nous copions secrètement le devoir de biologie, car on nous avait aussi prévenu que si l’on ne rendais pas le devoir en temps et en heure, cela garantissait de perdre la moitié de la note.

    Une heure s’était écoulé et les cours étaient déjà terminé, mais pas les devoirs. Autre que la biologie encore inachevé, il y avait le Thaïlandais à emprunter à Ai’Wit qui l’avait déjà finis. Le projet de chimie devait encore être refait. Aujourd’hui de tous les autres jours ! Pourquoi autant de travail en même temps ? Regardez le dossier relié où on avait oublié d’insérer les questions/réponses de chaque partie. (Mais comme je ne sais pas, je ne peux pas le faire.) Le problème était qu'Ai’Mo, Ai’S et Ai’Wit devait se précipiter en voiture pour le refaire complètement. Ils devaient imprimer à partir de chez eux, car tous les fichiers se trouvaient dans une clé USB qu’ils n’avaient pas pris à l’école. (Ils devraient se mettre des gifles plus tard en expliquant pourquoi ils n’avaient pas correctement vérifié quand ils avaient combiné les fichiers.) Je ne pouvais pas non plus trop leur reprocher, car je ne les avais pas aidés, même un tout petit peu, en dehors de la recherche de donnée et seulement deux ou trois choses pour aider Ai’Mo.

    J’étais en compagnie de Frame, j’attendais à l’école et je ne pouvais que rester assis en copiant la biologie. Il était presque 20h et c’était le moment habituel où la plupart des moustiques sortent et volaient en si grand nombre que nous ne pouvions plus les frapper. Nous ne pouvions pas non plus partir, le professeur avait indiqué que le devoir devait être déposé sur son bureau pour 6h30 du matin. Quel dommage ! Et qui dans le monde voudrait se lever si tôt que ça. Nous étions tous les deux assis dans le bâtiment sud numéro 11 en train de travailler lorsque les lumières s’étaient complètement éteintes.

    J’avais vu que Frame était au téléphone depuis un moment, espionnant discrètement sa conversation. On lui avait apparemment demandé d’aller chercher sa sœur à sa classe de soutien à Phayatahai à la place de son père, car il devait quitter tard du travail. Oui, en fait, Frame avait fini son travail depuis le début, il n’était pas obligé de rester avec moi.

    “Rentre chez toi en premier, ok, ils sont déjà sur le chemin.” Je lui tapais le dos en souriant franchement, bien que dans mon cœur, je ne voulais pas qu’ils reviennent pour le moment.

    “Tu es sûr que tu peux attendre tout seul dans le noir ?” Frame leva les sourcils et me regarda comme si j’avais peur. Oh ! Cet ami ne me faisait pas confiance. (La prochaine fois, je ne le croirais pas non plus.)

    “Oui, tu peux ! N’aie pas peur, car je suis le grand-maître et je ne crains rien ! Hahahah !” Je feignais de rire bruyamment et le bâtiment l’entendit sournoisement, car l’écho sonore allait et venait… ah, Effrayant, j’avais paniqué et je me sentais pas rassuré.

    “D’accord, alors je vais chercher ma petite sœur d’abord, tu peux aller attendre près de l’entrée de l’école, il y a trop de moustique ici.” Et bien bonne idée, j’avais acquiescé en mettant mes cahiers dans mon sac.

    Nous avons traversé plusieurs bâtiments avant d’arriver à la grille de l’école. Je n’étais jamais resté si tard à l’école pour savoir qu’il y avait encore des dizaines d’élèves du secondaire qui jouaient au ballon sur le terrain et aussi des bruits forts qui provenaient du gymnase. Ce n’était probablement que des élèves qui pratiquaient le basket. Ce groupe est vraiment actif, tellement d’énergie.

    Rapidement, j’avais dit au revoir à Frame et peu de temps après Wit était arrivé par ce chemin avec un air surpris, tenant dans ses mains le rapport orange. J’avais pris un air suspicieux quand j’avais vu qu’il était le seul à être venu.

    “Où sont Mo et S ?”

    “A la maison en train de jouer à Dota, mec ! J’ai été vaincu pendant la bataille alors je suis celui qui devait venir te donner le rapport.” Ohh ! Ce groupe est diabolique ! Je jurais de les maudire alors qu’ils étaient allés s’amuser sans moi, laissant le pauvre Wit venir ici et moi qui étais fatigué… et seul encore.

    “Nan, Prends-le.” Le dossier avait été déposé entre mes mains avec force. “Bon alors, c’est ton tour maintenant. Je dois y aller, j’ai rendez-vous. Bonne chance !” Heyyy ! C’était un autre méchant ah! Il s’était empressé de s’interrompre pour remuer des fesses avant de s’enfuir comme le vent, avant même que je ne puisse protester.

    Je me tenais devant l’école, le visage impassible et j’avais juste cligné des yeux pendant une minute. Avant que je ne puisse me reprendre et maudire mon malheur. Est ce que cela signifiait que je devais me rendre seul au bureau du professeur ? Dans cette pièce remplis de morceau d’organe, de marionnette et de corps baignant dans du formol, mes cheveux se dressèrent sur ma tête lorsque je me retournais pour regarder l’école qui était maintenant assombrie. Seul le clair de lune et les lumières des néons éclairaient le chemin. Je tenais le document, le coeur tremblant, je me sentais particulièrement impuissant.

    Bien, laissez moi être un super-héros qui accomplissait sa plus grande et dernière mission.

    Dépêche toi d’aller déposer ça puis de rentrer vite chez toi.

    Avant de m’en rendre compte, je me dirigeais vers l’école, passais par la bibliothèque, puis le bâtiment des sciences apparaissait dans mon champ de vision. J’évitais de prendre l’ascenseur (parce que c’était trop terrifiant, on se croirait dans un film de fantômes.), alors j’avais pris les escaliers qui menaient au bureau du quatrième étage, c’était silencieux et personne n’était présent. J’ouvrais la porte pour aller mettre le rapport sur le dessus du bureau qui portait le nom de notre professeur.

    Yaay ! Mission accomplie ! Heureux, je souriais et marchais pour sortir du bureau des professeurs ravi. héhéhé, ce qu’il y avait à voir n’était pas effrayant, juste un peu sombre et pas tellement différent de la journée ah !

    Bam ! Bam ! Bam !

    Euh, alors ce son résonnait comme si quelque chose avait heurté le sol, je souriais avec espoir, dans mon esprit, c’était le bruit de mes pas qui se répercutaient dans le bâtiment, j’arrêtais de marcher.

    Bam ! Bam ! Bam !

    Oh mon Dieu ! ça ne s’était pas arrêté ! Et on aurait dit qu’il se rapprochait aussi. De petites gouttes de sueur commençaient à se former près de mes tempes. Je pris une grande inspiration pour me calmer et descendis rapidement les escaliers. En fait, c’était peut-être comme dans une scène de film où le concierge entrait et nous faisait peur, mais à ce stade qui viendrait ici pour le faire. Ils seraient fous et putain d’effrayant (S’il s’agissait d’une plaisanterie de quelqu’un juste attends, je me vengerais.) Je passais de la marche à la course alors que le son ne voulait pas s’arrêter. Je ne pouvais plus le supporter, je ne restais jamais aussi tard à l’école. Je t’en prie, Mon Dieu, s’il te plaît, laisse moi rentrer à la maison en sécurité. Je t’en prie, protège moi.

    Finalement, j’arrivais au premier étage, j’étais sur le point de crier de joie, j’allais atteindre les portes de l’école pour aller ensuite au 7.11. Puis le monde m’avait de nouveau abandonné quand j’avais découvert que la porte-fenêtre était verrouillée. Même la grille en acier avait bien été fermée me voici bloqué dans cette école pour garçon ah ! Hey, comment peut-il y avoir quelqu’un d’autre ? J’avais martelé la porte vitré, puis secoué la grille, elle ne bougeait pas.

    Bam ! Bam ! Bam ! De plus, les étranges sons de pas se rapprochaient lentement. Je m’affalais désespéré, m’asseyant sur le sol, je serrais mes genoux entre mes bras et fermais les yeux en priant de tout mon cœur (et avec tous les sorts que je connaissais). Je sentis un sanglot monter ooh cette fois j’étais vraiment mort. Distrait, je pensais à toutes les choses qu’il pourrait me faire, s’il s’agissait du fantôme du directeur. Tout d’abord et sûrement sur l’ordre du fantôme en chef, l’esprit de ce bâtiment allait me capturer, ensuite, ils m'attacheraient sur un autel en sacrifice pour analyser mon corps avant de le couper et d’utiliser mes membres et mon corps pour décorer la classe de biologie. Ensuite, il allait stocker mon cœur quelque part ? Si c’était le cas, mon âme flotterait dans cet immeuble où régnait l’inquiétude...eh, ça me semble amusant, alors je pourrais apparaître et effrayer mes amis… mais, je ne voulais pas… Je voulais rentrer à la maison, embrasser ma mère, faire un câlin à mon père, je voulais manger des ailes de poulet frits que papa avait acheté et dormir dans mon lit moelleux jusqu’à ce que maman m'appelle pour me réveiller… waa,  je pleurais.

    Bam ! Bam ! Le son se rapprochait jusqu’à ce que je puisse l’entendre s’arrêter dans mon dos. Pour le moment, je ne peux que sentir mon cœur battre fort. Wow… ne me fais pas de mal, ne me fait pas de mal, un gémissement sortit de ma gorge.

    “Hey qu’est ce que tu fais assis là ? Oh, la porte est fermée ?”

    Au son de cette voix familière, je levais rapidement les yeux vers la personne qui venait d’arriver.

    “Meeerde ! Ai’Tee !” Awwh, je n’avais jamais été aussi heureux qu’à cet instant. Je me levais et lui sautais dessus pour l’embrasser, vraiment un comportement enfantin de ma part.

    “Ack ! Fuse ? … Comment peut-on… Juste… me laisser d’abord... peut pas respirer... Hey tes bras… je peux pas respirer… me tue la gorge…” Je retirais mes bras d’autour de son cou, comme il me le demandait et cet idiot n’avait rien dit, j’avais pensé que c’était un fantôme tout ce temps. Je regardais Tee de la tête aux pieds, la sueur trempant sa chemise d’école, il ne l’avait pas rentré dans son pantalon et je pouvais voir ces muscles apparaître.

    “Je suis allé déposer les devoirs et toi qu’est ce que tu fais là ? Pourquoi tu transpires autant ?”

    “Je suis aussi venu déposer mes devoirs, je venais juste de finir de jouer au football avec mes amis et tout à l’heure, le bâtiment semblait fermé, mais quand je me suis approché la porte était encore ouverte.”

    “Alors si la porte ne s’ouvre pas, comment tu es-tu arrivé là, ahaha ouch !” Salaud ! Il avait frappé fort ma tête. Nous avons alors arrêté de nous battre, mais cela nous avait permis de nous parler. Nous avons aussi réfléchi à, comment sortir de là. Je voyais Tee s’inquiéter un peu, mais il semblait plus calme que je ne l’avais pensé.

    “Ouais, Fuse, tu as ton téléphone ? J’ai mis le mien dans mon sac à l’extérieur, mais je me souviens du numéro du gardien, il viendra avec ces clés nous ouvrir.”

    Je haussais les sourcils et hoche la tête, tout en prenant mon téléphone dans la poche de mon pantalon. À bien y penser, aujourd’hui avait été, une journée, fatigante, mes mains me faisaient mal. Je venais de me rendre compte, qu’aujourd’hui, mon téléphone avait servi pour jouer au jeu toute la journée.

    Tellement que…

    “Ma batterie est à plat !”

     

    Chapitre 6 : Je ne peux pas expliquer ce sentiment.


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