• Chapitre 50 : Yanyan, Su Xiaomi, joyeux Noël (2/3)

    Chapitre 50 : Yanyan, Su Xiaomi, joyeux Noël (2/3)

    Tous les magasins jouaient des musiques de Noël, ils avaient des lumières décoratives accrochées à leurs portes. Le père Noël qui travaillait à l’extérieur du magasin souriait aussi. XiaoMi errait dehors, seul, il marchait depuis longtemps, il ne savait même pas où il était maintenant. Il commençait à faire froid, il resserra ses vêtements, il n’avait pas d’argent, son téléphone n’avait plus de batterie. Il ne pouvait pas aller, ni chez lui, ni au dortoir, sinon YanYan pourrait facilement le retrouver et alors il le réprimanderait à nouveau.

    Cette fois-ci, il n'admettrait pas qu'il avait tort. Il entra dans un magasin et se sentit beaucoup plus au chaud à l'intérieur. Voir toutes les personnes présentes dans le magasin lui sourire joyeusement, comparé à lui-même, c'était tout à fait différent de ce qu'il voulait au départ... Qu'est-ce qui avait bien pu mal se passer ? C'était réellement lui qui avait tort ? Est-ce que c'était lui qui faisait les choses délibérément ?

    "Su XiaoMi, tu es malade ?"

    Dès qu’il pensa à ces mots, XiaoMi se mordit la lèvre inférieure, son coeur ressentit une douleur aiguë. A l’extérieur, le ciel s’assombrissait, XiaoMi fit le tour du centre commercial, du rez de chaussée jusqu’au dernier étage, puis du dernier étage, il descendit jusqu’au rez de chaussée. Il répéta ça jusqu’à ce que le centre commercial annonce l’heure de fermeture.

    XiaoMi sortit du centre commercial, une fois dehors, le vent continua à souffler et il éternua à plusieurs reprises. Dans la rue, à côté des lampadaires, toutes les lumières étaient déjà éteintes. Où allait-il pouvoir aller après ça ? YanYan le trouverait-il ?

    Du côté de YanYan, il appela le dortoir, mais personne ne lui répondit. Il appela la maison, mais personne ne lui répondit. Il appela le téléphone portable, mais il était éteint. Il avait fait le tour de la ville en voiture, encore et encore, mais il ne pouvait pas voir XiaoMi. A la fin, il s’arrêta sur le bord de la route et commença à fumer. Su XiaoMi, où as-tu couru ? Où peux-tu bien courir ?

    Dans la rue, il ne savait pas d’où ça venait, il jouait “Noël Blanc”. XiaoMi qui se tenait sous un lampadaire écoutait la chanson.

    Dans la voiture, la radio diffusait “Noël Blanc”. YanYan était assis dans sa voiture et écoutait tranquillement la chanson. Il termina sa dernière cigarette, il jeta le mégot et le paquet puis il continua à rouler à la recherche de XiaoMi.

    Alors qu’il était en train de perdre patience, il vit XiaoMi accroupi dans un coin, tremblant. YanYan ouvrit la portière de la voiture et se dirigea vers lui. Quand XiaoMi le vit venir vers lui, il s’empressa de se retourner pour courir, mais il ne s’enfuit pas bien loin, car YanYan s’empara de lui et le pressa contre le mur.

    "Pourquoi tu cours ?" 

    "Pourquoi tu me poursuis ?"

    "Que veux-tu dire ?"

    "Qu'est-ce que je veux dire ?"

    "Su XiaoMi, peux-tu arrêter d'être têtu et rentrer avec moi à la maison ?"

    "Je n'y retournerai pas. Mon cerveau est malade. Pourquoi je dois y retourner. Laisse-moi mourir dehors." 

    XiaoMi lutta, il voulait se libérer de l’emprise de YanYan.

    “Putain ! Ne dis pas le mot mourir !”

    Alors que YanYan voulait continuer à le gronder, il vit les yeux larmoyants de XiaoMi avec des larmes qui commençaient à couler, il garda ce qu’il voulait dire et resta calme.

    “Gronde-moi. Continue à me gronder. Je ne me fais pas engueuler. Je suis qu'un abruti. Je suis stupide. Je te cause toujours des ennuis et te donne des maux de tête.”

    XiaoMi essaya de lever haut sa tête pour ne pas laisser couler ses larmes. YanYan tendit sa main, voulant essuyer les larmes au coin de ses yeux, mais XiaoMi évita sa main.

    “Ne me touche pas !”

    "Tu ne me laisses pas te toucher, alors laisseras-tu les autres te toucher ? Est-ce que tu rentres à la maison avec moi ?"

    “Je ne reviens pas.”

    YanYan retira sa main qui tenait XiaoMi, une fois que YanYan l’eut relâché, XiaoMi voulut courir. Il ne courut que quelques pas quand YanYan cria derrière lui.

    “Ose faire un pas de plus, essaie ! Putain, qu’est-ce que tu m’as promis ? Tu as dit que tu ne ferais rien de délibéré. Tu as dit que même si je te chassais, tu resterais quand même. Qu’est-ce que ta promesse signifiait ?”

    XiaoMi ne bougea pas d’un pouce, il était comme cloué au sol, alors que YanYan avançait pas à pas pour faire face à XiaoMi puis il lui souleva le menton.

    “Que signifie ta promesse ?” Voyant que XiaoMi ne disait rien, YanYan continua. “Ou alors je n’aurais pas dû croire ce que tu m’as dit depuis le début ?”

    XiaoMi secoua la tête. “J'avais peur que tu me grondes. La façon dont tu m'as engueulé était terrible. Tu m'as fait peur. Yan, tu peux ne plus jamais me gronder de cette façon ?”

    En regardant XiaoMi, YanYan l’attira dans ses bras, son menton au dessus de la tête de XiaoMi.

    “XiaoMi, qu'est-ce que je peux faire pour toi…”

    XiaoMi s’accrocha à la chemise de YanYan et pleura bruyamment.

    “Yan, pardonne encore une fois ma faiblesse. S'il te plaît, ne déteste pas mon entêtement. Parce que je t'aime vraiment.”

    YanYan tapota le dos de XiaoMi. “D’accord… Arrête de pleurer… Cette fois, c’est moi qui ai tort.”

    XiaoMi leva les yeux. “Tu as vraiment tort ? Je ne suis pas trop obstiné ?”

    “Oui. C’est moi, pas toi.”

    XiaoMi arrêta de pleurer, il essuya ses larmes sur la chemise de YanYan et il fit un sourire béat.

    “Je le savais ! Cette fois, je ne suis pas en tort !”

    YanYan enleva sa veste et couvrit le corps de XiaoMi, qui frissonnait, avec. Il tint la main de XiaoMi et regarda sa montre.

    “XiaoMi le réveillon de Noël est terminé. Je ne peux que te souhaiter un joyeux Noël !”

    Pendant qu’il parlait, il baissa la tête et embrassa les lèvres de XiaoMi. Ce dernier y répondit, son esprit rempli de bonheur s’envola à Neverland.

    Tous les deux se tenaient la main et se dirigèrent vers la voiture, XiaoMi balança leurs mains entre eux en hauteur.

    “Yan, tu rentreras tôt à la maison aujourd’hui ?

    “Pourquoi ?”

    “Reviendras-tu plus tôt ?”

    “Pourquoi ?”

    "Reviendras-tu tôt aujourd'hui ?"

    "Aujourd'hui, je resterai juste avec toi."

     

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