• Chapitre 4

    Chapitre 4

    Je sors rapidement de mon cours, j'ai hâte de retrouver Gunsmile. Aujourd'hui, ça fait six mois que l'on s'est rencontré et même si j'étais mal en point à ce moment-là, je ne veux pas oublier que c'est ce qui m'a permis de rencontrer une personne merveilleuse. Cette date sera donc toujours heureuse pour moi. D'ailleurs j'ai prévu tout un programme romantique, pour lui prouver que moi aussi je peux avoir ce genre d'attention pour lui.

    Je salue mes camarades rapidement, j'ai réussi à renouer avec eux, même si c'est superficiel, cela me donne l'impression que ma vie est de nouveau normale, banale et ça me plait. Je n'ai aucune nouvelle de ma famille et si ce silence m'a un peu effrayé au début, aujourd'hui je n'y pense plus vraiment, c'est pour moi un lointain souvenir. Bien sûr, je n'oublie pas ma mère et c'est sûrement le plus gros point noir de ma vie, la savoir en danger là-bas et ne pouvoir rien faire pour elle.

    Je sors du bâtiment et aussitôt je fronce des sourcils, Gunsmile n'est pas là. En six mois, c'est la première fois qu'il ne vient pas me chercher à la fin de mes cours, c'est une sensation étrange et désagréable. Sans attendre, je sors mon téléphone et retrouve aussitôt le sourire.

    Gunsmile : Mon coeur désolé, je vais devoir te faire attendre, j'ai un cours supplémentaire de dernière minute.

    Son message date d'il y a quelques minutes, alors je lui envoie ma réponse sans attendre.

    Fluke : J'ai des choses à faire à la maison, je vais rentrer en premier.

    J'allais ranger mon téléphone quand le son d'une notification me fait sourire encore plus, je ne pensais pas qu'il me répondrait tout de suite alors qu'il est censé être en cours. J'ai le cœur qui palpite, comme à chaque fois qu'il m'envoie des messages, même ceux qui sont les plus banals.

    Gunsmile : Tu es sûr ? Sinon attends-moi dans le petit café près de ta faculté, je te rejoins rapidement.

    Je sais qu'il a toujours peur de me laisser rentrer seul, pas qu'il n'a pas confiance ou qu'il veut contrôler ma vie. Seulement, me retrouver par deux fois dans un triste état à cause des coups de mon père a laissé des traces, même pour lui. Il ne le dit pas à haute voix évidemment, mais je sais qu'il est terrifié à l'idée que ce dernier essaie de me faire du mal à nouveau.

    Fluke : Ne t'inquiète pas, je t'envoie un message quand j'arrive. Je t'aime.

    Gunsmile : J'attends ton message alors. Attention à toi si tu ne le fais pas, je devrai te punir.

    Je rougis en imaginant très bien la punition qu'il envisage et un instant, l'idée d'oublier de le prévenir me passe par la tête pour ensuite la repousser rapidement, car je ne veux pas l'inquiéter. J'aime quand il me fait l'amour, je suis devenu complètement accro à son corps et j'espère bien que, ce soir, cela fera partie de nos festivités.

    Je marche tranquillement, l'appartement n'est pas très loin de nos facultés et je prends le temps de m'arrêter dans plusieurs magasins avant d'enfin arriver devant chez moi. J'imagine que Gunsmile a dû calculer le temps qu'il faut pour rentrer et m'envoyer au moins cinq ou six messages pour savoir si je suis bien rentré en voyant que je ne lui donnais aucune nouvelle.

    Je sors mon téléphone en remontant lentement le couloir et mon sourire s'agrandit, j'avais raison. Je prends le temps de lire chacun d'eux, sentant tout l'amour qu'il a pour moi à travers les caractères. Je commence à taper ma réponse tout en ouvrant la porte d'entrée de l'appartement. Complètement dans ma bulle, je n'entends pas le bruit derrière moi, je ne me rends pas compte que le danger est bien plus proche que je ne l'imagine. Mon cœur rate plusieurs battements quand soudain, je suis propulsé dans ma chambre, je fais plusieurs grandes enjambées essayant de reprendre mon équilibre avant de m'écraser sur le sol.

    Mes sacs s'éparpillent tout autour de moi, le cadeau que je vais offrir à Gunsmile roule sous le lit, mon téléphone frappe le sol et éclate en plusieurs morceaux et je grogne sous la douleur quand mes genoux cognent violemment au sol. Je ne comprends pas tout de suite ce qui vient de se passer, l'adrénaline brouille ma réflexion et il me faut quelques secondes pour analyser les choses.

    La peur me prend aux tripes et me broie de l'intérieur quand je me rends compte que je n'ai pas trébucher contre quelque chose, mais que quelqu'un m'a violemment poussé dans le dos au moment où ma porte s'ouvrait. Je me retourne brusquement, toujours assis au sol et je me sens blanchir quand j'aperçois deux visages que je voudrais oublier.

    "Voilà enfin ma tapette de fils sans son chien de garde." Si j'avais été plus attentif à mon environnement, alors peut-être que j'aurais remarqué que depuis des mois, la voiture de mon père nous suivait régulièrement. J'aurais remarqué leurs silhouettes cachées dans l'ombre à observer et alors, je ne serais pas dans cette situation actuellement.

    "Salut petit frère. Je t'ai manqué ?" La porte claque derrière eux et me revoilà plongé dans l'enfer du samedi soir. Je suis paralysé au sol et j'arrive à peine à avaler ma salive quand ils s'approchent de moi, ils me surplombent de toute leur hauteur. Je ne vois pas le coup partir, je sens juste la brûlure sur ma joue et ma tête part brutalement sur le côté. Mon père vient de me donner un coup de poing, sa manière à lui de me saluer.

    "S'il vous plaît... partez..." Ma voix n'est qu'un murmure alors que je les supplie de ne pas faire ça. Les larmes coulent le long de mes joues et ils éclatent de rire, ce qui déclenche de longs frissons le long de ma colonne vertébrale. Mon père s'agenouille à côté de moi avant de saisir mes cheveux pour me forcer à le regarder dans les yeux.

    "Tu crois que ça va être si facile, fils ? Tu sais dans quelle situation de honte tu as plongé la famille alors que tu t'affiches comme ça avec un homme ? J'ai vu les marques sur ton cou, je sais que tu te laisses baiser comme une fille, tu n'as vraiment honte de rien." Sa voix est aussi perfide qu'un serpent alors qu'il déverse son venin. Ses mots ne me blessent pas cependant, il n'arrivera plus à m'atteindre de cette manière. Il n'y a que la douleur physique qui est difficile à supporter alors que je sens mes cheveux céder quand il tire trop fort dessus.

    "Je peux commencer papa ? Je peux le punir ?" Horrifié, je regarde mon frère qui fait craquer ses doigts en me fixant et je vois la folie dans ses yeux. Je tremble violemment de la tête aux pieds et pour la première fois, j'essaie de lutter contre eux. Je saisis la main de mon père qui tient toujours mes cheveux et j'essaie de le faire lâcher. J'essaie de me lever, je vais réussir à passer cette porte, je vais fuir loin de cette chambre et me mettre en sécurité.

    Je veux partir, je veux retrouver les bras rassurants de Gunsmile. Mon père me lâche bien et un instant je pense que je vais réussir, mais il me coupe dans mon élan en me mettant un violent coup de pied dans la jambe. Je pousse un puissant cri de douleur alors qu'il reprend mes cheveux pour me forcer à me redresser. "Tu crois que tu peux te rebeller, petite merde ! Tu mérites une punition pour ce que tu as fait et crois-moi, cette fois, la leçon va rentrer dans ta petite tête."

    Il me hurle ses mots au nez et je suis certain que tous les voisins l'ont entendu. Il a complètement perdu la tête car aussitôt après, les coups commencent à pleuvoir et je ne peux rien faire de plus qu'attendre que ça s'arrête. Je me roule en position foetale, des cris sortent de ma bouche, puissants au début, puis de plus en plus faibles alors que mon esprit est embrumé par la douleur.

    Un pied passe la protection précaire de mes mains et me casse le nez, le jet de sang est impressionnant, mais surtout je suis trop sonné pour continuer à essayer de me protéger, je ne suis plus qu'une poupée de chiffon, qu'ils frappent sans s'arrêter. Je fixe un point et me focalise dessus pour ne pas perdre connaissance, je m'accroche à une chose désespérément, un nom, un visage. "Gunsmile.... Gunsmile.... Gunsmile..." Je murmure son prénom en boucle entre deux cris de douleur pour ne pas flancher, pour ne pas perdre la bataille, mais je perds, un coup dans le ventre me coupe le souffle et ma vue se trouble. J'ai peur, je ne veux pas mourir, je veux vivre, seulement ils ont perdu la tête et les coups continuent à tomber et moi je disparais. Ma vision s'obscurcit, même la douleur se fait moins forte alors que doucement je m'éteins.

    Je sors des cours presque en courant, mes amis se moquent de moi, mais je ne les entends même pas. Je reste focalisé sur mes messages sans réponses et surtout sur ses trois petits points qui clignotent annonçant que Fluke écrit un message. Sauf qu'ils sont là depuis plus de vingt minutes et qu'il n'envoie rien. J'ai un très mauvais pressentiment alors je cours, je veux juste rentrer à la maison et le trouver en train d'essayer de me cuisiner quelque chose.

    Je bouderai un moment, mais ensuite je le prendrai dans mes bras en lui disant combien il m'a fait peur et combien je l'aime. Je m'accroche désespérément à cette image pour ne pas paniquer complètement. Seulement, ce n'est qu'un fantasme, mon esprit me l'offre alors qu'il a déjà compris que quelque chose de grave s'est passé et les voitures de police et l'ambulance garées devant ma résidence ne font que le confirmer.

    Je monte les quatre étages au pas de course, j'oublie l'ascenseur et je dois battre un record de montée d'escaliers. Ils ne sont pas là, ils ne sont pas chez moi, tout va bien, tout... je me fige brutalement devant mon appartement, la porte est grande ouverte et une image de cauchemars s'offre à moi.

    Fluke est allongé par terre dans une flaque de sang, deux pompiers lui administrent les premier soin rapidement et j'ai du mal à détacher mon regard. Il est immobile, tellement immobile. Je fixe ses doigts, j'attends désespérément qu'ils bougent, en vain, et le désespoir me prend à la gorge. "Fluke ?" C'est une blague, juste une blague de mauvais goût, mais maintenant, il va se relever en éclatant de rire et...

    Mes yeux sont brouillés par les larmes, je dois le toucher, l'embrasser et le ramener vers moi. Comme je le voulais, il se met en mouvement, mais ce n'est pas bon, son corps convulse, les pompiers paniquent et moi avec. "Fluke !" Mon corps se met en mouvement de lui-même, je veux aller le voir. J'entre dans l'appartement, mais aussitôt un policier fait barrage et m'empêche de rejoindre mon amour. "Laissez-moi passer, c'est mon appartement. Je dois aller le voir, je vous en supplie."

    Je tente de forcer, mais le policier tient bon, il m'interdit d'approcher. "Laisse les pompiers faire leur travail mon garçon." Sa voix est calme, presque douce et je sais qu'il a raison, je vais les gêner. Je veux tenir sa main, sentir la chaleur de sa paume contre la mienne pour me rassurer. Il ne peut pas me quitter, il ne peut pas me laisser tout seul ici.

    "Tout est de la faute de ce connard, monsieur l'agent. Il a perverti mon fils, il a abusé de lui et en a fait une tapette. Il fallait bien que je le remette dans le droit chemin." Je sursaute quand j'entends une voix acide et colérique venir de ma gauche. Tellement focalisé sur Fluke, je n'ai pas remarqué qu'il y avait deux hommes menottés dans la pièce. Le père et le fils, je les rencontre pour la première fois. Ce ne sont pas ses paroles qui me font réagir, non, ce sont toutes les éclaboussures qu'ils ont sur eux qui me font perdre la tête, car ce sang, c'est celui de mon Fluke qui se bat actuellement pour sa vie.

    Je pousse un hurlement de rage, je veux leur rendre ce qu'ils lui ont fait, je veux qu'ils souffrent comme ils l'ont fait souffrir. Je bondis vers eux, mes intentions sont claires car mes poings sont fermés et prêts à frapper. Une fois de plus, le policier m'en empêche. Il me ceinture fermement et me colle contre le mur pour empêcher tout mouvement. "Vous, embarquez-les au poste maintenant. Je vous rejoins plus tard. Toi, tu dois te calmer tout de suite ou je devrai t'arrêter aussi et tu ne pourras pas rester près de lui."

    Les paroles de l'agent me font perdre toute combativité et je me retrouve immobile contre le mur à pleurer comme un bébé sans pouvoir rien faire d'autre. Il attend que ses collègues aient évacué les lieux avec les deux suspects pour me relâcher. Je me retourne juste à temps pour voir Fluke être placé sur une civière, son visage est défiguré, recouvert de sang et je le reconnais à peine. Quand les pompiers l'emmènent et qu'ils passent près de moi, j'ai à peine le temps d'effleurer sa main... elle est glacée.

    De nouveau, je suis fixé sur lui, j'ai oublié le reste et je m'apprête à suivre l'ambulance, mais une fois de plus le policier me retient. "Avant de les rejoindre à l'hôpital, j'aurais besoin de votre éclaircissement sur la situation." Je les regarde disparaître du coin de l'œil avant de lentement hocher la tête puis je me lance, je raconte notre histoire qui a débuté il y a six mois quand je l'ai trouvé à terre pour la première fois.

    Je porte sa main à ma bouche, je l'embrasse avec douceur et ferme les yeux en imaginant ses joues rougir et ses yeux étinceler de vie. C'est grâce à ces souvenirs pleins de tendresse que je tiens le coup tous les jours. "Mon amour, il faut te réveiller, ça fait trois semaines que tu dors." Je lève les yeux et comme à chaque fois, le voir relié à toutes ces machines me déchire de l'intérieur.

    Les médecins ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour le guérir, maintenant, comme ils nous l'ont annoncé, tout est entre les mains de Fluke, il doit trouver la force de se battre pour revenir. Alors je ne quitte presque pas l'hôpital, je passe mon temps à lui tenir la main, à lui rappeler combien je l'aime, combien j'ai besoin de lui et je le supplie de se réveiller.

    Les rares fois où je rentre chez moi, c'est quand sa mère me met à la porte pour que je prenne un peu de repos, je n'ai pas remis non plus les pieds en cours depuis que c'est arrivé. La première fois que j'ai poussé la porte de l'appartement, j'avais les images de l'état dans lequel je l'avais quitté la dernière fois. Heureusement, mes amis sont venus et ont pris le temps de ranger et de faire disparaître la moindre tache de sang, la seule preuve de ce qui s'est passé ce jour-là, c'est la disparition du tapis.

    Je remets tendrement une mèche de ses cheveux en place, je ne le quitte pas des yeux, je surveille, à l'affût du moindre changement et je continue de parler seul. "Je n'ai toujours pas ouvert ton cadeau, j'attends que tu sois avec moi pour le faire. Alors tu dois vite te réveiller, tu sais combien je suis curieux." Ma voix se brise alors que les larmes coulent à nouveau sur mes joues, je caresse doucement son front, les blessures se sont déjà bien résorbées, mais son visage est encore marqué par la violence des coups qu'il a reçus.

    "Il est fort, il va se battre et se réveiller, tu dois avoir confiance." Je sursaute quand une voix aiguë résonne derrière moi. Je me lève aussitôt pour accueillir la mère de Fluke que je n'ai pas entendu entrer. "Assieds-toi, il a besoin de ta présence, c'est grâce à toi qu'il va se réveiller." J'obéis à son ordre et reprends tout de suite sa main dans la mienne qui, malgré tous mes efforts, reste froide, je n'arrive pas à la réchauffer.

    "Que dit l'avocat ?" Sa mère prépare activement le procès contre son mari et son premier fils. Elle est déterminée à leur faire payer les horreurs qu'ils leur ont fait subir depuis des mois. C'est aussi une manière pour elle de se déculpabiliser, elle s'en veut de ne pas avoir eu le courage de s'opposer à son mari plus tôt et j'ai beau lui expliquer que Fluke ne lui en a jamais voulu, il faudra du temps pour qu'elle se pardonne. Elle s'assoit au pied du lit en soupirant et en posant sa main sur la jambe de son fils.

    "Il faudra sûrement que tu témoignes, mais ils ont été pris sur le fait alors ils devraient se retrouver derrière les barreaux pour un long moment." Elle sait que je témoignerai sans aucun problème, je le ferais un millions de fois s'il le fallait. J'espère qu'ils prendront tous les deux la peine maximum et qu'ils deviendront les souffre-douleur de leurs camarades prisonniers.

    "Je..." Je me fige au début de ma phrase et fixe ma main qui tient celle de Fluke. Je n'ose pas y croire, mais le mouvement se répète, un peu plus fort et mon cœur s'allège. "Il... il se réveille."

    On se penche tous les deux au-dessus de son lit alors qu'enfin il bouge de lui-même pour la première fois en trois semaines. Il lutte, ouvrant ses yeux et les refermant à plusieurs reprises, avant de pouvoir finalement les garder ouverts. Ma main tient toujours la sienne, j'ai envie de pleurer, mais en même temps un immense sourire barre mon visage. Il est perdu, groggy et il grimace légèrement de douleur à cause de ses muscles qui sont restés immobiles un long moment. Il ne parle pas, son regard passe de ma mère à moi avec incompréhension. "Maman ? Qu'est... qu'est-ce que je fais là ? Et... qui est-ce ?"

    "L'oedème cérébral s'est complètement résorbé et il n'y a rien sur l'IRM qui explique son amnésie. La raison la plus probable est ce que l'on appelle une amnésie psychologique. Ce qui est arrivé ce jour-là a poussé son cerveau à bout et pour pouvoir survivre, il a enfermé tous ces évènements sous clé afin de ne plus souffrir et de se protéger. Parfois, une psychanalyse permet de retrouver totalement ou partiellement les souvenirs passés, mais... Il y a aussi la possibilité que Fluke ne retrouve jamais la mémoire. Je suis désolé." Les mots du médecin résonnent en moi comme des piques acérées et me déchirent de l'intérieur alors que j'observe Fluke à travers la petite fenêtre de sa chambre. Il sourit à sa mère, il est heureux, il est libre, mais je ne suis plus rien pour lui, je n'ai jamais existé, il m'a effacé de sa vie et je ne peux même pas lui en vouloir.

     


  • Commentaires

    1
    Dimanche 24 Octobre à 21:14

    Quand j'ai lu que Gunsmile ne viendrait pas le chercher, je me suis tout de suite dit "je le sens mal, je le sens très mal cette histoire" et j'avais raison.

    Mais comment, comment ont-ils pu aller aussi loin? Ils attendaient que Gunsmile ne soit pas là pour passer à l'action les **********mad*********, ils sont dans ma liste noire depuis le début de toute façon......

    Et la fin, mais c'est pas possible, j'ai crié non après mon ordinateur, mais c'est horrible et en même temps il ne se souviendra pas de ce qu'il a subit mais il aurait pu garder les moments avec Gunsmile. Du coup, Gunsmile va devoir le draguer alors, j'espère qu'il mettra le paquet......

    bon je passe à la suite car la je ne peux vraiment pas attendre

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