• Chapitre 3 : Restart.

    Chapitre 3 : Restart.

    Il me fait un sourire encourageant et s’avance sans attendre vers le perron de la maison. Je me précipite alors pour le rejoindre, je ne veux pas rester seul dehors, ça c’est trop difficile. J’ai alors un geste qui me semble tellement naturel pour moi, mais que les étrangers regardent bizarrement quand il m’emmène au cabinet du psychologue. C’est une autre chose sur laquelle il n’a jamais céder, il se fatigue semaine après semaine à m’emmener là-bas, parce qu’il pense qu’une sortie m’aidera à surmonter mes peurs. J’attrape le bas de son pull, serrant le tissu fermement entre mes doigts puis je baisse la tête et fixe mes pieds en le laissant me guider vers la porte.

    Je ne regarde jamais autour de moi, je lui fais totalement confiance pour m’emmener là où je dois aller. C’est aussi un bon moyen pour moi de faire abstraction de l’extérieur, de ne pas penser aux mille dangers qui m’entourent et comment le monde peut m’agresser à tout moment. Je me tiens à lui pour deux raisons, la première est que je ne veux pas me prendre un poteau dans le nez parce que je ne regarde pas où je marche. La seconde est plus primaire encore, me tenir ainsi à son dos, me permet d’être caché et ainsi je me sens plus en sécurité. S’il a été surpris les premières fois où je l’ai fait, maintenant il est habitué et n’y pense même plus.

    Arrivé devant la porte, il s’arrête et sonne, je sais pourtant qu’habituellement, il rentre dans la maison sans attendre. Qu’il va tout de suite saluer sa soeur et ses neveux, pour passer le plus de temps possible avec eux. Je sais qu’il fait ça une fois de plus pour ne pas me brusquer, il a parlé avec sa soeur, il lui a expliqué ma situation, ma… maladie, alors je sais que chacun doit se placer pour ne pas m’effrayer et une fois de plus, revoilà ma bonne amie la culpabilité, qui me chuchote à l’oreille, que je ne suis qu’un poids pour tous ceux qui m’approchent.

    La porte s’ouvre au bout de quelques secondes, la femme je la reconnais, la soeur de mon oncle, elle est tout le contraire de son frère, toute menue, elle fait à peu près ma taille là où son frère nous dépasse largement. Elle est brune, son visage est rond, joviale et doux, ce genre de visage qui vous met aussitôt en confiance. C’est d’elle que je me souviens le plus clairement, il faut dire qu’elle a passé des heures auprès de moi, elle s’est toujours montrée très patiente avec moi presque maternelle et je me souviens comment je l’ai souvent repoussée parce que ce n’était pas elle que je voulais à l’époque, mais ma mère. Pourtant, quand nos regards se croisent, je ne vois aucun ressentiment dans ses yeux, elle me sourit avec cette même tendresse et je me contente de lui faire un petit signe de tête, mais je n’arrive pas à sourire, car la peur me paralyse complètement.

    “P’ tu es enfin là ! Je suis contente de te voir, même si ce n’est que quelques heures.” Sa voix est à l’image de son visage, elle est douce et j’ai du mal à l’imaginer se mettre en colère. Je baisse les yeux un instant, à cause de moi, elle ne peut pas voir son frère aussi souvent qu’elle le voudrait, il a quitté la ville à cause de moi et ne revient jamais car je ne veux pas venir ici. Je soupire à nouveau et j’ai la nette impression que la culpabilité va exploser pendant mon séjour ici.

    Elle entend mon soupir et se tourne vers moi, son visage s’adoucit encore plus si c’est possible. Elle est amicale alors que son sourire s’agrandit, pourtant, elle reste à bonne distance, elle ne cherche pas à s’approcher de moi. Mon oncle a dû leur expliquer qu’il me fallait du temps pour me laisser approcher, que je peux faire des crises dans le cas contraire et quelque part j’en ressens de la honte, car une nouvelle fois, cela souligne bien combien je ne suis pas comme les autres. “Fluke, je suis heureuse de te revoir. Tu as l’air en forme.” Je prends une profonde inspiration, car un instant je voudrais tenter de lui dire bonjour à haute voix, de montrer que j’en suis capable et que je peux être comme les autres. Seulement mon oncle me lance un regard d’avertissement, je ne dois pas forcer sur ma voix. Je me mordille la lèvre, m’empêchant de lever les yeux au ciel, puis je lâche rapidement son pull, fait un waii silencieux en direction de sa soeur, puis me raccroche aussitôt à lui.

    Une fois fait, il entre dans la maison, me faisant ainsi le suivre, je n’ai plus le choix, j’entre et je tressaille quand la porte se ferme derrière moi. Le bruit n’est pas fort, mais j’ai surtout l’impression d’être soudain prisonnier. Je sens ma respiration s'alourdir et devenir un peu plus difficile alors que mon oncle dépose mes affaires dans l’entrée. Il les emmènera dans ma chambre une fois que j’aurai revu toutes les personnes vivant dans cette maison. L’entrée n’est pas très grande et est ouverte sur le salon qui se trouve à ma droite, il est assez grand, lumineux et décoré avec goût, mais surtout avec simplicité et je me sens bien entre ces murs blancs et ces quelques tâches de couleurs. Je pose mon ardoise sur ma valise, je ne suis pas sûr d’avoir à m’en servir et de toute façon mes mains tremblent tellement que je ne suis pas sûr que qui que ce soit réussisse à me relire.

    Même si nous sommes maintenant à l’intérieur, je ne lâche pas le pull de mon oncle, bien au contraire, alors qu’il m'entraîne vers le salon, là où je sais que se trouve au moins l’un de ses deux neveux, ma deuxième main vient saisir le lainage de son pull. Sa soeur ne bouge pas de l’entrée, elle se tient en retrait, observant mes réactions j’imagine, histoire de comprendre comment je me comporte. Pourtant, je ne me sens pas mal à l’aise de la savoir dans mon dos, car même si je ne l’ai pas vu depuis toutes ces années, j’ai confiance en elle et je sais que, comme son frère, elle ne veut que mon bien.

    “Loung !” Une voix forte me fait sursauter et me fait me reconcentrer sur ce qui se passe devant moi. Un jeune homme brun qui doit faire la même taille que moi se précipite vers nous avec un grand sourire. Son regard est fixé sur mon oncle, enfin plutôt son oncle à lui. Il semble heureux, pas méchant et donc pas dangereux pour moi, mais c’est instinctif, mon corps réagit pour me protéger de tout ce qui pourrait constituer une menace. Je me cache complètement derrière mon oncle, je me colle à lui, mon visage complètement collé à son dos, je ferme les yeux alors que mon corps se met à trembler et que mon coeur fait de violents bonds dans ma poitrine. Mentalement, je calcule mes chances de fuite et si je serais capable de fuir cette maison avant qu’il ne soit trop proche de nous.

    “Nong Joong ça suffit !” Une nouvelle voix s’élève sur ma gauche et mon souffle se coupe soudain, elle n’est pas dure ou méchante, mais ferme. Mon ventre se tord soudain et je ne comprends pas pourquoi une vague d’émotions me traverse soudainement. Je n’ose pourtant pas jeter un coup d’oeil vers le jeune homme qui semble s’être figé au milieu du salon en entendant cette voix. Je me rends compte aussi que j’ai complètement agrippé le pull que je serre fermement entre mes poings alors que ma respiration est lourde et je suis sûr que tout le monde doit l’entendre clairement.

    Les trois habitants de la maison semblent s’être figés attendant ma réaction afin de savoir comment réagir vraiment. Mon oncle, lui, comme pour les crises de panique, n’a plus peur, il se contente de passer une main derrière son dos et de saisir mes poings, les engloutissant dans sa large paume. Ce geste me fait relever la tête vers lui, il me sourit doucement avant de me faire lâcher prise afin de pouvoir se tourner vers moi. Son visage est calme, ses yeux sont apaisants et il continue de me sourire alors que sa main libre se pose sur mon crâne et ébouriffe mes cheveux. “Fluke, calme-toi, Joong ne te fera rien, il est juste un peu trop expansif.”

    On reste quelques secondes à se regarder dans les yeux, communiquant silencieusement, puis je prends une grande inspiration avant de hocher la tête. Puis lentement, hésitant, prêt à retourner me cacher au moindre problème, je fais un pas de côté pour découvrir les deux hommes qui attendent immobiles dans le salon. Une main serre toujours son pull. Joong est en plein milieu de la pièce, il me fixe avec un petit air ahuri dans les yeux alors qu’il se passe la main dans les cheveux. Il semble réellement désolé par ce qui vient de se passer, mais un petit sourire apparaît sur son visage quand nos regards se croisent.

    Je ne suis pas doué pour lire les gens, pour analyser leur personnalité et tenter de comprendre leur caractère. Pourtant, quand je le regarde, il ne semble pas méchant, son regard pétille, son sourire semble coller à son visage et je me dis qu’il doit être assez facile à vivre. Je lève alors la main dans un signe d’apaisement, pour lui montrer que tout va bien, qu’il n’a rien fait de mal et je vois l’expression de son visage se détendre.

    “J’avais pourtant dis à Nong Joong de rester calme, mais il n’en fait toujours qu’à sa tête.” De nouveau, la voix s’élève et mon coeur vibre, elle est moins ferme que quand elle s’est adressé à son frère, elle est plus chaude aussi et je ne peux pas m’empêcher de tourner la tête dans sa direction. Il est bien à ma gauche, dans un coin du salon, assez éloigné de moi. Il a les bras croisés devant son torse, il me semble très sérieux avec un visage un peu austère, il semble tout l’opposé de son frère. Pourtant, lui aussi a une petite lueur espiègle dans son regard qui adoucit la sensation de sérieux qui émane de lui.

    Je ne sais pas réellement ce que je ressens quand je le regarde, je dois être honnête, mes souvenirs des quelques semaines que j’ai passé ici il y a sept ans sont très flous, je ne me souviens pas de grand chose, souvent ce sont des sensations, des émotions, mais là j’ai l’impression de passer à côté de quelque chose d’assez important, sauf que je n’arrive pas à mettre le doigt dessus. 

    Pour moi, les rencontrer aujourd’hui, c’est comme si je les rencontrais pour la première fois. Habituellement, je suis assez craintif avec les inconnus, j’ai du mal à me sentir à l’aise et encore plus à me détendre et pourtant, alors que je reste fixé sur celui qui se prénomme Ohm, j’arrive à desserrer les doigts qui sont encore serrés sur le lainage et à laisser tomber ma main le long de mon corps. Je suis encore très proche de lui, mais je ne m’accroche pas physiquement à lui.

    “Fluke on ne va pas rester debout toute la journée.” La voix de mon oncle me fait sursauter car le silence s’est longuement installé et surtout je suis totalement en train de fixer Ohm, voilà une chose bien nouvelle, puisque habituellement, j'évite de regarder les gens. Je me détourne enfin du jeune homme, je sens que mes joues chauffent, heureusement, rougir m’arrive souvent et je sais qu’il ne me posera pas de questions sur ce qui m’arrive et au pire, il pensera que je suis juste timide et pour une fois ça m’arrange “Tu as réussi à me lâcher, tu as bien vu, tu n’as rien à craindre.”

    Je regarde alors mes mains qui sont accrochées l’une à l’autre devant moi, je ferme les yeux un instant pour me concentrer et faire ce que mon oncle attend de moi et en soi c’est assez simple, je dois aller m’asseoir dans le canapé. Mais pour cela, je dois quitter ma cachette et m’éloigner de lui. Plus je reste caché dans son dos et plus le silence devient pesant alors que je sens tous les regards fixés sur moi, mais peut-être parce qu’aucun d’eux ne me regarde avec pitié, alors j’arrive à le supporter et, aussi étrange que cela puisse paraître, à faire face.

    Je détends mes doigts un à un et j’essaie de me détendre complètement, mais c’est difficile, je reste sur le qui-vive, prêt à retourner près de mon oncle au moindre signe de danger. D’ailleurs celui-ci se retourne complètement et pose gentiment sa main sur ma tête en souriant légèrement comme à chaque fois que je fais quelque chose qui selon lui me mène sur la voie de la guérison. 

    “Assieds-toi sur le canapé. Tout va bien se passer, d’accord.” Je me mordille un instant la lèvre, avant de finalement quitter ma cachette et de faire face aux deux frères. Je garde les yeux baissés vers le sol, je tremble, je ne veux pas paraitre faible devant eux, seulement, je peux sentir tout mon corps le faire et ils doivent bien le voir. Je prends le risque de jeter un rapide coup d’oeil vers Joong, il semble ronger son frein, il se balance d’un pied sur l’autre et j’ai l’impression de voir les rouages dans sa tête alors qu’il s’empêche de me bombarder de questions. Je glisse un coup d’oeil vers Ohm et il est toujours dans la même position, relativement immobile, mais son regard ne me quitte pas un instant, il semble détailler chacun de mes mouvements comme si ce que je faisais est intéressant et je me sens rougir sous l’ intensité de son regard.

    Les quelques mètres qui me séparent du canapé me semblent aussi longs que des kilomètres, j’ai l’impression que je ne vais jamais y arriver. Je regarde rapidement mon oncle qui sourit toujours, il ne me faut que quelques pas pour rejoindre le canapé et c’est en rougissant que je prends place sur le siège. Je suis loin d’être détendu pourtant, j’ai mon avant bras sur l’accoudoir, l’autre main posée à plat sur l’assise, mais surtout je suis assis au bord, prêt à me relever au moindre signe d’alerte et ça tout le monde peut bien s’en rendre compte. 

    Mon oncle souffle doucement et je me rends compte que si moi j’ai la respiration courte comme si j’avais couru sur plusieurs centaines de mètres, lui au contraire semble avoir oublié comment on fait pour respirer. Nos regards se croisent et je lui souris pour lui montrer que tout va bien, même si je sais qu’il est capable de voir combien la situation peut m’effrayer.

    “Je vais mettre tes bagages dans ta chambre.” Mon coeur rate plusieurs battement à l’idée d’être seul avec eux dans la même pièce. Pourtant, il va bien falloir que je me fasse à cette idée, parce qu’il va bientôt devoir repartir pour l’aéroport où un avion l’attend pour le ramener à Bangkok. Il me fait un petit signe de tête, puis il fait demi-tour pour rejoindre sa soeur qui n’a pas bouger de l’entrée. Je l’observe prendre mes bagages avant de la suivre en s’enfonçant plus loin dans la maison et en me laissant définitivement seul avec les deux garçons. 

    Le silence retombe sur le salon et personne ne semble décidé à bouger, mais ce n’est pas moi qui vais les encourager à le faire. Je trouve plus intéressant de fixer le sol, tendu comme jamais. Je ne sais pas à quoi je m’attendais, mais j’ai l’impression que quelque chose d’épouvantable va arriver maintenant qu’il n’est plus là pour me protéger. Soudain, il y a un mouvement brusque sur le côté alors qu’un bruit sourd se fait entendre dans le fauteuil juste en face de moi.

    Je ne cherche même pas à comprendre ce qui vient de se passer, mon corps réagit instinctivement et je bondis hors du canapé comme un pantin jaillit de sa boite. Mon coeur saute dans ma poitrine comme s’il essayait d’en sortir, ma respiration se fait haletante et je me dirige vers l’entrée, je veux sortir de cette maison, je veux rentrer chez moi. Je suis en train de fuir, d’ailleurs, j’ai presque atteint l’entrée quand une main attrape mon poignet.

    La main sur ma peau me semble brûlante, mais pourtant pas désagréable, je ne cherche même pas à me dégager. Je me stoppe juste et reste le dos tourné, les larmes s’accumulent dans mes yeux, mais j’arrive à les contenir. Sa main n’est pas totalement serrée, il me suffirait d’un petit mouvement pour le faire me lâcher, pourtant, je n’en ai pas envie, alors que toute autre personne me touchant m’aurait fait entrer dans une violente crise de panique, là au contraire, je me sens mieux, plus apaisé et c’est la première fois que je ressens ça alors que je ne veux pas qu’il retire sa main.

    “Fluke n’aie pas peur.” Un frisson me parcourt, quand il prend la parole et que sa voix basse, douce et ferme s’élève derrière moi. Je ne sais pas comment analyser ce que je ressens. Je devrais avoir peur de lui, pas avoir envie de me cacher dans ses bras. Et l’impression d’avoir oublié quelque chose me saisit fortement. “Nong Joong est trop enthousiasme, il ne voulait pas te faire peur. Reviens avec nous, d’accord, il ne t’arrivera rien ici.”

    Finalement, je me retourne pour leur faire face, il me tient toujours, mais quand je lève les yeux vers Ohm pour croiser son regard, je ne vois rien de négatif. Je respire profondément et hoche la tête pour lui montrer que tout va bien et je suis surpris de sentir une pointe de déception quand sa main me lâche. Je sens toujours la chaleur autour de mon poignet et c’est ce qui me donne la force de me tourner vers Joong.

    Il est figé dans le fauteuil, il me regarde la bouche entrouverte n’osant plus du tout bouger, comme s’il avait peur de m’effrayer à nouveau. Il n’y a pas de pitié dans son regard, mais de la culpabilité car il prend conscience de ce que vivre avec moi veut dire, ce ne sont pas juste des mots lancés par son oncle au cours d’une conversation téléphonique. Il se redresse lentement, il fait attention à chacun de ses mouvements pour ne pas me faire peur une troisième fois. “Désolé Fluke, je vais faire des efforts tu verras.”

    Mon estomac se tord quand je vois de nouveau de la culpabilité dans son regard. Je veux lui dire que tout va bien, qu’il n’a pas à s’en faire, mais je n’ai pas mon ardoise avec moi. Je regarde rapidement autour de moi pour trouver de quoi écrire, mais je ne vois rien qui pourrait me servir près de moi et cette fois je ressens de la colère envers mon incapacité à communiquer qui complique la moindre situation. Seulement, à cet instant, je suis surpris quand un stylo et une feuille se matérialisent devant moi. Ohm me tend ce dont j’ai besoin, il s’est douté de ce dont j’allais avoir besoin et me l’a apporté pour que je puisse leur passer un message. Je le remercie d’un signe de tête avant de détourner mon attention sur la feuille en rougissant. Rapidement, j’écris quelques mots avant de lentement m’avancer dans la pièce pour la tendre à Joong, il la prend entre ses mains en me souriant.

    Ne t’excuse pas, je suis désolé de vous embêter.

    Il prend quelques secondes pour lire ma phrase et je vois ses sourcils se froncer, l’angoisse pointe son nez et je sens mon estomac se tordre. Pourtant quand il reporte son attention sur moi, il n’est pas en colère, peut-être un peu contrarié, mais je ne suis même pas sûr que ce soit contre moi.

    “Fluke ne t’excuse pas non plus, je suis content que tu sois enfin venu et je suis sûr que tout va bien se passer ici.”

    Il me fait alors un sourire éclatant, éblouissant et ça suffit à ce que toute la tension qui habite mes épaules s’envole soudain. Et pendant que je me réinstalle dans le canapé, une pensée me saisit. Elle n’est pas désagréable, même si elle est déconcertante, mais soudain, je me dis que peut-être vivre quelques temps dans cette maison, n’est pas une si mauvaise idée.

     

    Images Romans


  • Commentaires

    6
    Mercredi 23 Juin à 23:31

    Enfin la rencontre avec d'autres personnes...


    Pfff, je sentais encore la tension, on bouge, on bouge pas on respire ou pas???????? En tout cas s'il n'a pas eu une crise d'angoisse quand Ohm l'a touché ça veut vraiment dire que quelque chose c'est passé et j'espère qu'on le découvrira. J'ai l'impression que Ohm va être son médicament pour guérir.


    Je pense que Joong aime beaucoup plaisanter donc je me demande comment se passera la cohabitation car il fera sans doute attention mais j'ai l'impression qu'il oubliera parfois fera des petits gestes inoffensifs mais qui feront encore un peu peur à Fluke.


    Le moment du départ de l'Oncle va arriver et j'espère que Fluke arrivera à le supporter même si c'est douloureux

    • Voir les réponses
    5
    Jeudi 17 Septembre 2020 à 15:36

    hooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo *__* 

    j'aime!!!!!!!!

    ta façon d'écrire est superbe,elle captive, j'adore ça.
    de plus mes fic préféré c'est quand le perso principal en bave au début^^
    et là.........  :)
    bon c'est vrai c'est pas très gentil mais.....
    bonne imagination et écriture pour la suite :)


    • Voir les réponses
    4
    Vendredi 28 Août 2020 à 20:49

    Ah j'adore!! J'adore j'adore j'adore!! J'ai l'impression à chaque fois d'être sur un fils... Je sais pas comment le dire autrement XD 

    En lisant j'ai toujours cette impression de plus, pas assez, impatience, patience... 

    Franchement j'aime beaucoup cette fiction! (Comment ça je me répète?! Totalement faux! Bon ok, peut être une fois ou deux... Mais hey... C'est comme les tartines de nutella mieux vaut plus que pas assez...)

    Bref Merci pour ce chapitre 3! J'aime beaucoup beaucoup!

    J'attend la suite avec impatience! Bisous.

    • Voir les réponses
    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :