• Chapitre 3 : Confronting With The World

    Chapitre 3 : Confronting With The World

    “Ph… Phi plus fort” Ma main empoigne fortement le drap alors que j’essaie en vain de prendre une inspiration. Ses hanches viennent brusquement frapper les miennes alors qu’il s’enfonce profondément en moi et je glapis quand un éclair de plaisir me broie le bas ventre. On sort ensemble depuis un an maintenant, une année magnifique, fabuleuse en tout point et même si l’on vit caché, je ne m’en plaint pas du tout.

    On fait l’amour régulièrement, c’est toujours intense, bestial et jouissif, il est toujours à l’écoute de mon plaisir, me laissant chaque fois pantelant et tremblant. Mes bras et mes cuisses ne sont d’ailleurs pas loin de me lâcher alors que je me tiens à quatre pattes sur son lit, il est derrière moi et je ne suis plus très loin de la jouissance.

    J’enfonce ma tête dans l’oreiller qui est imprégné de son odeur et je gémis encore plus fort en me cambrant autant que possible pour le recevoir plus profondément encore, je sais qu’il ne faudra plus grand chose, qu’il me percute deux ou trois fois et alors je découvrirai encore l’orgasme entre ses bras, j’y suis presque, sauf qu’à cet instant il se retire. “Phi non je…” Je pleurerais presque, je le supplierai presque de reprendre ce qu’il était en train de faire.

    “Je veux te voir Prem.” Sans attendre, il m’aide à me tourner, son regard est sombre, son corps nu est luisant de transpiration, il est magnifique alors qu’il me sourit tendrement en s’allongeant sur moi. Bestial oui, mais à la fin, il aime me regarder, ça me gênait au début, jusqu’à ce que je comprenne que voir mon visage alors que j’attends le plaisir final était une manière pour lui d'accroître son plaisir.

    Mes cuisses s’enroulent autour de ses hanches et un son guttural sort de ma bouche quand il reprend possession de moi, quand il nous lie à nouveau tous les deux. J’aime tellement quand on fait l’amour, que chaque fois je ne peux m’empêcher de penser au jour où il a refusé que l’on fasse l’amour juste pour que je puisse m’excuser. Le faire avec lui, parce que j’en ai envie est tellement bon que je ne veux pas imaginer une autre manière de le faire.

    Mes bras s’accrochent autour de son cou, je me tiens à lui comme si j’étais un noyé qui se maintient à une bouée. On se regarde dans les yeux alors qu’il reprend ses vas et vient de plus en plus fort et rapide, il sait que je ne suis pas loin, que mon corps réclame sa fin et m’y amène inexorablement. Je me mets à trembler quand une fois de plus il butte contre ma prostate, la boule est là prête à exploser et je pousse un cri en fermant les yeux quand elle éclate brusquement, m’envoyant des décharges de plaisir dans tout le corps. Mes doigts se crispent sur sa peau et je sais qu’il en aura la marque après, mais pour le moment je suis incapable de penser.

    Son visage plonge dans mon cou alors qu’il cherche sa propre apogée entre mes cuisses. J’ai dû mal à reprendre ma respiration, je ne peux pas alors que chaque fois qu’il entre en moi, il m’offre des répliques de plaisir, l’une après l’autre, jusqu’à ce que son étreinte se fasse plus forte et que son bassin s’immobilise alors qu’il se trouve au plus profond de moi. Un son étranglé sort de sa gorge et je soupire de bien-être alors qu’il me mordille doucement le cou. “Je t’aime Nong.”

    Je souris car c’est toujours la première chose qu’il me dit quand il plane encore dans le brouillard de l’orgasme. Il m’aime, je ne pourrais jamais douter de la véracité de ses sentiments pour moi, il me les montre jour après jour par de petites attentions discrètes. “Je t’aime aussi.” Je dépose un baiser sur son front et le silence retombe dans la chambre. On reste un long moment ainsi, lové dans les bras l’un de l’autre. C’est sûrement mon moment préféré, quand on est tous les deux apaisés et rassasiés. On se contente d’être là, à se câliner et à s’embrasser.

    Malheureusement ses moments ne durent jamais assez longtemps, je pourrais rester des heures allongé nu contre lui, malheureusement, on a des obligations aujourd’hui et je ne sais pas vraiment comment, après ça, je vais pouvoir me montrer juste ami avec lui. C’est la partie la plus dure de notre relation, ne rien laisser paraître. “Viens prendre une douche avec moi.” Il quitte mon étreinte, le lien intime qui s’était créé disparaît quand il se redresse dans le lit, observant mon corps sans pudeur. 

    “J’ai envie de rester au lit avec toi Prem, je n’ai pas envie d’y aller.” Même si nos planning sont pour le moment assez légers, il y a toujours quelque chose à faire, tous les jours, tout le temps et j’aimerais juste parfois, faire comme les autres couples. Il soupire et me tire pour que je me relève, ce que je fais sans résister, en grimaçant quand je sens mon corps raidit à cause de ce que l’on vient de faire et il est clair qu’une douche bien chaude ne me fera pas de mal.

    Boun ne me répond pas tout de suite, il ne le fait qu’une fois que l’on est dans les bras l’un de l’autre alors que l’eau chaude coule sur nos corps enlacés. “Je te fais une promesse Nong, dès que l’on a finis de promouvoir la série, je m’arrange pour que l’on puisse partir quelques jours rien que toi et moi, et on aura rien d’autre à faire que de traîner au lit toute la journée à faire l’amour et à regarder des séries.”

    Je souris tout en rougissant légèrement, l’idée est attrayante et je m’y vois déjà. “J’ai hâte d’y être.” Je l’embrasse amoureusement pour sceller sa promesse, mais même sans ça, je sais que je peux avoir confiance, s’il dit qu’il va le faire, alors je n’ai plus qu’à prendre mon mal en patience, dans quelques semaines, on fera un voyage en amoureux et c’est tout ce qui compte.

    Comme on a pris notre douche ensemble, au lieu de gagner du temps, on a fini par en perdre et c’est sûrement pour cette raison que l’on ne fait pas vraiment attention quand on sort de son appartement. Il ouvre la porte pour me laisser passer et je ris à une de ses blagues, savourant sa main posée sur ma nuque. A cet instant on est un couple comme les autres, on est pas deux acteurs connus, juste Boun et Prem fou amoureux l’un de l’autre.

    Pourtant le premier flash est un retour à la réalité brutal. Je sursaute avant de me tourner vers la lumière, mais déjà d'autres apparaissent et puis ce sont les questions. “Prem que faites vous si tôt chez Boun ?” “Ce sont des suçons sur votre cou ?” “Vous êtes réellement en couple ?” “Les voisins parlent de bruit étranges et récurrent provenant de l’appartement, vous…”

    Boun m’attrape par le bras et me fait rapidement entrer dans l’appartement avant de refermer la porte derrière lui brutalement, je sursaute quand j’entend le claquement coupant court aux questions de plus en plus déplacées des journalistes. Je ne sais pas comment je dois réagir, je ne comprends pas pourquoi ils sont soudainement là devant chez lui. Jamais je n’aurais pensé que l’on se ferait prendre de cette manière. “Tout va bien se passer mon coeur.”

    Je lève les yeux vers lui et je sais que la situation est sérieuse car il me donne un petit surnom. On s’observe un moment en silence et on peut clairement entendre la dizaine de journalistes encore présents derrière la porte. “Je suis désolé, je n’ai pas caché mon cou.” Tellement pris par tout ça, je n’ai pas pensé que l’on pourrait voir les marques qu’il m’a fait dans le feu de l’action, habituellement je fais en sorte de les camoufler.

    Ses mains encadrent mon visage et il me regarde très sérieusement, si bien qu’un instant, un court moment que je regrette aussitôt, j’ai peur qu’il ne m’annonce que l’on doit se séparer. Je sais qu’il ne le fera jamais, mais je ne peux pas m’en empêcher. “Je t’interdis de t’excuser. On va affronter ça ensemble et puis… je n’ai pas honte de nous. Ne t’inquiète pas d’accord, on est ensemble et finalement, c’est aussi bien qu’ils sachent, je ne veux plus me cacher.”

    Je l’embrasse alors, je ne peux pas parler, ma gorge est complètement serrée, comment est-ce que l’on peut passer d’un moment aussi parfait et passionné à cette peur sourde de voir nos vies chamboulées par la découverte de notre histoire. Il m’enlace et je me perds dans son étreinte chaude et tendre. Je lui fais complètement confiance, je sais qu’à nous deux on va pouvoir passer cette épreuve et puis on est bien entouré, on est pas seul dans cette histoire, car si le monde l’ignore, nos proches eux sont notre plus grand soutien.

    Je ne peux pas m'empêcher de scroller les différents articles, je ne lis que les gros titres, mais tous disent la même chose, Boun et moi sommes un couple. Je soupire, je n’aurais pas imaginé annoncer notre relation de cette manière, je clique au hasard et lis rapidement les différents articles. Je fronce rapidement les sourcils en voyant les inepties qui sont racontées sur nous et la pire de toute est ce pseudo journaliste qui prétend que Boun me force à avoir une relation avec lui pour notre image.

    Ma mâchoire se crispe et j’aimerais bien lui dire ma façon de pensée à ce crétin. Je soupire et tente d’ignorer la nouvelle notification qui pop sur mon téléphone, mais c’est difficile quand mon téléphone vibre en permanence et finalement je craque, je clique sur l'icône et j’ai l’impression que nos fans et nos détracteurs se lâchent complètement. Les photos volées à la sortie de l’appartement de Boun sont partout, avec des légendes plus ou moins dégradantes.

    Nos fans les plus fidèles, celles qui ne veulent que nous voir heureux nous défendent bec et ongles face à ceux qui cherchent à nous rabaisser, à nous blesser. Je sens mes yeux s’humidifier quand je lis un commentaire particulièrement cru et dur envers nous, mais je n’ai pas le temps d’en lire plus qu’une main se pose sur mon téléphone et me l’enlève.

    “Je t’ai dit de ne pas aller lire ce que l’on disait sur nous.” J’étais tellement concentré sur mon téléphone que je n’ai même pas entendu Boun revenir avec son manager. Je soupire en cherchant tout de suite sa proximité et son réconfort. Il s'assoit tout de suite à côté de moi et passe son bras autour de mes épaules.

    “Je sais, mais je ne peux pas m’en empêcher, je ne veux pas qu’il dise du mal de toi et…” 

    “Nong, souviens toi de ce que je t’ai dis. Je peux vivre sans jouer la comédie, mais je ne peux pas vivre sans t’avoir près de moi, d’accord ?” Ses mots me sont familiers, il me les répète aussi souvent qu’il le peut, peut-être que lui, avait compris dès le départ que nous serions un jour confrontés à ce genre de chose. Je dois vraiment être naïf, car jamais l’idée ne m’avait effleurée. 

    Je savais qu’un jour, il faudrait que l’on prenne la décision d’en parler ou non. Pourtant, je ne pensais pas que l’on serait forcé de le faire. Surtout quand je vois la manière dont ils nous ont mis au pied du mur. Les photos sont tellement équivoques, les suçons de Boun sautent aux yeux, peu importe la manière dont on pourrait chercher à expliquer ses marques, même parler de moustiques ne fonctionnerait pas.

    “Très bien, qu’est ce que vous voulez faire les garçons ? Soit on garde le silence, soit on réfute ce que disent les journalistes.” 

    “NON !” Je me rends compte que je me suis écrié quand j'ai vu Boun et son manager se tourner vers moi les yeux ronds. Je m’éclaircis la gorge en rougissant, je dois d’ailleurs résister à la tentation de me cacher contre le cou de Boun. Je dois faire face à la situation en adulte et je ne peux pas fuir cette fois. “Je ne veux pas que l’on cache les choses. Je sais que l’on avait dit que l’on serait discret et que l’on n’en parlerait pas tout de suite, mais… je n’ai pas honte d’aimer Phi et je ne veux pas que notre histoire devienne un tabou.”

    Je peux voir le manager se renfrogner avant de faire un petit sourire en coin. Phi me serre un peu plus contre lui et quand je tourne la tête pour le regarder, je peux voir qu’il est troublé par mon petit discours. Est ce qu’il pensait que je chercherais à me cacher ? Je serais un peu vexé s’il le pensait, mais je ne pourrais pas réellement lui en vouloir, je sais que je suis parfois un peu immature et il sait que je n’aime pas être le centre total de l’attention. Et là on peut dire qu’on va être au milieu d’une histoire qui va faire couler beaucoup d’encre. “Très bien, alors comment comptez- vous officialiser les choses ?”

    “Demain on a une interview normalement pour la série, mais je suis sûr que toutes les questions porteront sur notre histoire. Alors on pourra confirmer à ce moment-là. Tu es sur que tu es d'accord avec ça Nong ?”

    Une fois de plus, il est prêt à faire passer mon bien-être avant le sien, déjà un an plus tôt, il avait mis en place toutes sortes de règles pour ne pas me perturber et que je ne vois pas qu’il était mordu de moi. Je suis sûr que si j’émettais le moindre doute alors il ferait tout pour que l’on trouve une autre solution.

    “Phi ? Toi qu’est ce que tu veux ?” Il me regarde surpris par ma question, on se regarde droit dans les yeux et j’y trouve la réponse bien avant qu’il ne la formule. Le monde disparaît soudain autour de nous, il n’y a plus que nous et notre amour. Je capture doucement sa main et entrelace nos doigts, ils s'emboîtent parfaitement et je souris en observant sa main contre la mienne.

    “Je veux… je ne veux plus me cacher.” J’ai un petit sourire qui apparaît au coin de mes lèvres et lentement je porte nos mains à ma bouche et embrasse avec tendresse le dos de sa main. Mon sourire s’agrandit encore plus quand je vois de légères rougeurs colorer ses pommettes. Il n’est pas habitué à ce que je me montre tendre devant les autres et j’aime le voir se troubler de la sorte à cause de moi, il est encore plus beau.

    “Alors on ne se cachera plus… je ne veux plus que tu me fasses passer en priorité Phi. Je veux que l’on soit heureux tous les deux.” Ses yeux s’embrument puis deviennent vif avant qu’il ne comble l’espace entre nous pour capturer mes lèvres dans un de ses baisers tendres et doux qui me chamboule encore plus que les baisers langoureux qui nous mènent généralement dans son lit. 

    “Hum ! Hum !” Je sursaute quand un raclement de gorge nous ramène à la réalité et cette fois c’est moi qui rougit comme une tomate alors que je réalise que l’on vient de s’embrasser juste devant le manager de Phi. “Très bien, alors on va faire comme ça et puis vous le savez, vous pouvez compter sur nous, on est tous derrière vous.”

    Les mots du manager de Boun résonnent encore en moi et je suis bien heureux à cet instant de pouvoir m’y accrocher. Je suis assis sur le canapé où a lieu l’interview, les gens s’activent autour de nous et je peux sentir chaque regard posé sur nous, on nous scrute, on cherche le moindre signe d’une relation, une confirmation et je sens la nervosité me serrer l’estomac.

    Discrètement, Boun me caresse le bas du dos pour me rassurer tout en discutant avec un des membres du staff. Je suis sûr de moi, de ce que nous allons dire au pays entier et qui bientôt serait relayer auprès de nos fans à l’étranger. Cette idée me donne un peu le tournis, ma vie privée sera étalée et commentée aux quatre coins du monde, c'est presque effrayant.

    “Le live commence dans quinze secondes." Tout s’accélère soudainement, le staff quitte le plateau, l’animateur nous fait un sourire en coin pour nous rassurer et je ne me concentre que sur une chose, la main de Boun qui n’a pas quitté mon dos et qui m’offre la chaleur et le soutien nécessaire dont j’ai besoin pour sourire quand le direct commence.

    “Sawadee tout le monde, aujourd’hui sur le plateau nous accueillons deux stars de nos petits écrans. Ils viennent normalement pour parler de leur nouvelle série qui sortira bien et pour laquelle je suis certain qu'ils ont travaillé très dur.” Le présentateur commence son petit speech comme une machine bien rodée et pour le moment je suis heureux de n’avoir qu’à sourire pour les caméras qui sont braquées sur nous. “Seulement, je dois dire que comme beaucoup, je suis très curieux, car ce n’est pas votre série qui est sur les premières pages, mais bien une rumeur qui enfle d’heure en heure.”

    On peut dire qu’il ne perd pas de temps pour rentrer dans le vif du sujet, mais d’un côté j’en suis très content. La tension est tellement forte que je ne suis pas sûr que j’aurais réussi à tenir une dizaine de questions avant qu’il n’en parle. Je tourne la tête vers Boun et il a un petit sourire aux lèvres, pour tout le monde, il semble parfaitement détendu, mais je peux dire moi que c’est tout le contraire, juste au petit tic qu’il a avec ses doigts qui tapotent sa jambe. 

    “Alors avant que l’on passe à autre chose, permettez moi de vous poser LA fameuse question. Est-ce que votre relation dépasse le simple stade de l’amitié ?” Et voilà, je n’ai aucun mal à imaginer chaque personne qui nous soutient retenir son souffle en attendant que l’on donne une réponse. Mon cœur tambourine dans ma poitrine, j’ai l’impression que tout le monde sur le plateau peut l’entendre. La main de Boun quitte mon dos et lentement sans rien dire, il vient saisir ma main pour que nos doigts s’entrelacent.

    “Je peux dire que la majorité des rumeurs que l’on entend ses dernières heures sont vraies.” Des exclamations s’élèvent sur le plateau pour accueillir la réponse de Boun et même le présentateur ne peut s’en empêcher, ma poitrine s’allège alors que ça y est nous avons fait ce grand pas, nous ne sommes plus un couple de l’ombre, on peut s’aimer au grand jour. 

    “Donc Prem, Nong Boun ne vous force pas à sortir avec lui j’imagine.”

    “Quoi !” Sa question me déstabilise, j’en avais imaginer des tas, mais certainement pas celle-ci. Je finis par éclater de rire alors qu’inconsciemment mon pouce caresse la main de l’homme qui se tient à côté de moi et qui se tend légèrement à cette question. Je sais que cette rumeur l’a beaucoup blessé et je suis heureux de pouvoir la démentir. “Non, il ne m’a jamais forcé à quoi que ce soit. Phi est très prévenant avec moi…” Et je sens mes joues chauffées et je me mordille la lèvre inférieure ce qui déclenche des rires autour de moi et qui aide à détendre l’atmosphère. 

    "La question qui maintenant doit brûler les lèvres de toutes les personnes qui nous suivent. Depuis combien de temps sortez vous ensemble, comment êtes à commencé votre histoire et comment imaginez vous l’avenir maintenant ?” Je le regarde ahuris débiter sa seule question qui au final englobe beaucoup de questions avant de rire doucement avec Boun.

    “Et bien on sort ensemble depuis un an maintenant et tout à commencé le jour où Nong Prem à dû affronter sa peur des serpents.” Je laisse Boun répondre, un petit sourire sur nos lèvres alors qu’on ne pourra pas oublier le jour où ma plus grande phobie nous a permis de nous trouver pour de bon. “Quant à l’avenir, pour le moment, notre plus gros projet est de partir en vacances tous les deux.”

    Aujourd’hui plus qu’hier, je rêve de ses vacances avec lui, au moins on n’aura pas à trouver un prétexte à notre départ ensemble, on pourra dire haut et fort que l’on part en amoureux et mon sourire s’agrandit encore plus. Je suis parti dans mes pensées et c’est le présentateur qui me ramène à la réalité. “Et bien on ne peut que vous féliciter et vous souhaitez tout le bonheur possible.”

    On le remercie chaleureusement et même s’il nous taquine et cherche à creuser un peu notre histoire, il se focalise sur notre travail plutôt que sur notre vie privée. Je suis vraiment heureux d’avoir officialisé notre histoire de cette manière. Tout au long de l’interview, on se tient la main, on ne se lâche pas une seule fois et maintenant je peux le regarder avec tout l’amour que je ressens pour lui sans me dire que les gens pourraient nous découvrir, car maintenant on s’aime aux yeux du monde.

     

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  • Commentaires

    5
    Jeudi 24 Juin à 19:40

    salut, je voulais te dire merci pour cette fanfic. Elle génial, comme toutes les autres et tous les OS que tu as fait. Merci beaucoup. Et au fait bonnes vacances si tu en as bientôt. Biz

    • Voir les réponses
    4
    Mardi 22 Juin à 21:04

    Merci pour cette histoire toute mignonne.....cool


     

    • Voir les réponses
    3
    Mercredi 21 Avril à 18:44

    (✿◠‿◠) trooop mignon! La tournure que prend l'histoire dans ce chapitre est bien trouvée et bien écrite, ça fait "réel", j'ai eu le smile tout le long car les journalistes et les réactions sur internet c'est vraiment dans ce genre là! mdr. 

    Merci pour cette belle lecture pleine d'amour et de douceur ;D

    Bises ❤

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