• Chapitre 16 : Investigation

    Chapitre 16 : Investigation

    On ressort en silence de la maison, je ne sais pas comment gérer ce que je ressens au fond de moi. Rencontrer Fluke, voir la peur sur son visage et écouter ce que Nong Ohm lisait. J’en ai encore des frissons. Je prends une grande bouffée d’air sur le perron, l’instant que j’attends depuis que je suis entrée dans la police est enfin arrivé, il a repris contact, il nous offre une chance de reprendre l’enquête, de retrouver sa trace et de lui faire payer le mal qu’il a fait. 

    “Phi…” Ma voix s’élève, un peu tremblante, alors que l’on se dirige vers la voiture. Je ne vois que le dos de Joss et je ne sais pas ce qu’il peut penser de tout ça. Je sais que cette affaire ne le touche pas comme moi, qu’il n’est là que pour moi, mais je suis égoïste et je suis heureuse qu’il soit près de moi.

    “Je sais Nong.” Il se retourne vers moi et m’offre un petit sourire réconfortant me regardant droit dans les yeux et je me détends aussitôt. “Rentrons au poste, on va pouvoir tout reprendre depuis le début d’accord.”

    “D’accord.” Je monte dans la voiture, laissant Joss se glisser derrière le volant. Ce moment je l'attends depuis sept ans, depuis leur disparition et je sais maintenant que tout est entre nos mains pour enfin trouver qui a tué la famille de Nong Fluke. Le trajet se fait en silence, mais je peux sentir les coups d'œil réguliers de la part de Joss, je sais qu’il s’inquiète pour moi, qu’il voudrait que je sois moins obsédée par cette affaire, tout comme il sait que je ne peux pas faire autrement. 

    On se gare devant le poste de police et je soupire quand j’observe le bâtiment gris et terne. Contrairement à ce que tous mes professeurs de l’école de police ont pu dire, je n’ai pas embrasser ce métier pour la passion de la justice. Je l’ai fait juste pour celle qui a sauvé ma vie, c’est une manière pour moi de payer ma dette. J’ignore les regards moqueurs de mes collègues, même s’ils évitent de trop le faire quand Joss est là.

    Je n’ai jamais caché mon besoin de résoudre cette affaire, il ne se passe pas une semaine sans que je reprenne le dossier au cas où quelque chose m’aurait échappé, si bien, que je le connais presque par cœur  maintenant. “Nong, je vais chercher du café, je te rejoins.”

    “Je sors tout des cartons en attendant.” Il me fait un léger signe de tête et on se sépare alors qu’il rejoint la salle de pause que je fuis généralement et que je me dirige vers la petite pièce qui nous a été attribuée il y a plusieurs semaines. Il y a très exactement trois cartons reliés à cette affaire, malheureusement ils sont relativement vides et cela fait des années qu’aucun fait ou preuve n’y a été rajouté. 

    La salle est aussi grande qu’un mouchoir de poche, un bureau que l’on se partage, une table où l’on peut poser les preuves et documents quand on s’occupe d’une affaire et un tableau de liège qui croule sous des papiers plus ou moins importants punaisés dessus. J’aime cette pièce, même si elle est exiguë et sans fenêtre, au moins ici, j’ai l’impression d’être à ma place. Je pose rapidement mes affaires avant de me saisir des trois cartons qui sont là à prendre la poussière depuis des mois maintenant, dans le coin de la pièce.

    Le premier carton contient tout ce qui a été collecté avant l’enlèvement de la famille, sûrement le plus rempli des trois. Il retrace la journée de la famille Siripongthon. J’en sors les différents éléments alors que Joss me rejoint dans la pièce, je sais qu’il va poser une tasse pour moi sur le coin du bureau, un café au lait trop sucré et que je vais laisser refroidir, trop occupée par l’affaire, avant de le boire.

    “Qu’est ce que l’on sait réellement de ce jour-là.” Il pose ses affaires et me rejoint, sa tasse à la main. On ne parle pas tout de suite de ce que l’on vient d’apprendre, comme à chaque fois et même si on connaît déjà les détails, on reprend tout depuis le début. C’est une sorte de rituel entre nous et aujourd’hui on ne déroge pas à la règle.

    “Le samedi 29 mars 2014, la famille a voulu profiter du dernier week-end des vacances pour le passer ensemble. Ils sont donc partis tous les cinq tôt le matin. On a le témoignage d’une voisine qui atteste qu’ils ont quitté la maison aux alentours de 8h30 et que les enfants étaient excités et heureux.” Ce n’est pas une grande ville, la chronologie de leur dernière journée est relativement bien détaillée et j’ai toujours un pincement au coeur quand il s’agit de la revivre à travers tous ces documents. Joss sort cinq photos et les étalent sur la table, on regarde chaque portrait silencieusement avant qu’il ne prenne la parole.

    “New Wongsakorn, le père, il est alors âgé de 40 ans, prend le volant de la voiture familiale en compagnie de Um Apasiri sa femme, également âgée de 40 ans. A l’arrière du véhicule, on trouve leurs trois enfants. Adisorn est l'aîné de la famille, il a alors 15 ans. Leew leur fille a 13 ans et enfin Fluke le petit dernier a tout juste 11 ans. Ils se dirigent vers le Longtail où ils prennent régulièrement leur petit déjeuner en famille.” Il pose son index sur la carte que j’ai dépliée et qui est remplie de petits autocollants de différentes couleurs. Je soupire un peu en sortant le ticket de caisse attestant de leur présence sur les lieux et décrivant ce qu’ils ont consommé ce jour-là.

    “La gérante du restaurant nous a affirmé qu’ils se comportaient comme d’habitude, les deux plus jeunes étaient ravis d’aller passer la journée au lac.” C’est frustrant de reprendre encore et encore leur trajet, car on se rend compte que c’était une famille ordinaire, que rien ne semblait les prédestiner à l’horreur qu’ils ont vécue. “Ils ont quitté le restaurant aux environs de 10h et grâce à de nombreux témoignages, on sait qu’ils se sont bien rendus sur la plage principale du lac. Ils n’ont pas quitté les lieux de la journée et il n’y a eu aucun éclat ou aucune dispute.” C’est la pile la plus impressionnante, il doit y avoir une centaine de témoignages dans ce dossier. Tous disent à peu près la même chose et viennent écarter la thèse du meurtre suicide qui avait été envisagé au tout début de l’enquête. “Ils ont quitté le lac en fin de journée vers 18h30 et c’est la dernière fois que l’on a des témoignages sur eux étant encore en vie.”

    “Leur disparition est signalée le Lundi 31 Mars 2014. Les enfants ne se sont pas présentés à l’école et les parents étaient injoignables. C’est leur ami Wanchana Sawatdee qui est venu au poste.” Joss finit notre échange, il est devenu bien huilé, on connaît le dossier par cœur et je sais que l’on sort les cartons juste par habitude. “On retrouve la voiture de la famille le jeudi 3 avril 2014, la voiture est découverte abandonnée sur un petit sentier poussiéreux. Toutes leurs affaires étaient encore à l’intérieur.”

    Je soupire à la fin de son récit alors que l’on range rapidement le contenu du premier carton et que l’on expose le deuxième. Dedans il y a toutes les preuves qui ont été récoltées avant de retrouver Fluke. C’est assez mince, puisque cela concerne principalement la voiture, mais également les pistes envisagées par les inspecteurs de l’époque. Je reprends la parole en tenant un carnet où tout a été répertorié. “Il n’y avait ni empreinte, ni trace d’une personne autre que la famille. C’est pour ça qu’au début, ils ont envisagé que le père avait entrainé sa famille dans les bois pour les exécuter avant de se suicider à son tour.”

    “Je ne comprends toujours pas pourquoi ils sont restés sur cette idée pendant si longtemps alors qu’ils ont fouillé dans un rayon de dix kilomètres autour de la voiture sans trouver le moindre corps.” Je sens la colère dans la voix de Joss, je ne comprends pas non plus d’ailleurs, mais le prétexte que le père de famille venait de perdre son emploi et donc avait décidé d’en finir avec la vie en entraînant sa famille avec lui était longtemps resté d’actualité.

    “Les autres pistes ont été un enlèvement par des malfrats qui auraient voulu de l’argent en échange, mais ça a été vite écarté puisqu’il n’y a jamais eu de demande de rançon. Puis ils ont interrogé tous les proches de la famille pour essayer de déterminer s’ils avaient des ennemis qui auraient pu avoir un grief contre eux et agir par vengeance. Là aussi, la piste s'est vite retrouvée dans une impasse, mais je n’arrive pas à croire à leur dernière conclusion. Phi c’est incohérent comme idée.” Je prends enfin ma tasse, la portant à mes lèvres et savoure la boisson presque froide tout en soupirant en lisant les dernière notes de la page

    “Pourquoi un meurtre d’opportunité serait impossible ? Il se trouvait peut-être simplement au mauvais endroit au mauvais moment.” Toujours cette question, la cause de nos plus violentes disputes au début, avant que je ne comprenne qu’il n’y croyait pas réellement non plus, mais que contrairement à l’époque, il ne voulait pas risquer de laisser passer quoi que ce soit. Depuis je me contente de lever les yeux au ciel.

    “Déjà, maîtriser et emmener une personne sans préparation c’est risqué, mais là, on parle de cinq personnes. Je ne pense pas que ce soit possible sans que le tueur n'ait assuré ses arrières avant. Phi, si c’était un meurtre d’opportunité, il les aurait tué sur place.”

    “L’idée qu’ils soient plusieurs a souvent été émise dans le dossier, Namtan.” Il se rapproche de moi, je déteste quand il commence à faire ça, à remettre en doute tout ce que je peux avancer. Je sais que ce n’est pas professionnel, mais j’ai l’instinct qu’il s’agit de l'œuvre d’une seule personne. Il se place derrière moi, ses mains se posent sur les bords de la table et il me garde de cette manière dans ses bras. On sait tous les deux que cette position n’est pas professionnelle non plus, mais je n’arrive absolument pas à le repousser.

    Notre relation est ambiguë, il est mon ami, mon meilleur ami, mais aussi beaucoup plus que ça. Je n’envisage pas ma vie sans lui et je sais qu’un jour, il faudra faire face à tout cela, mais pour le moment, on a une mission, un objectif et on ne pourra pas avancer dans nos vies tant que nous n’aurons pas réussi à l’accomplir. “Ne pas laisser de trace quand on est seul est déjà difficile, mais quand on est plusieurs, c’est impossible.”

    Le silence retombe entre nous et je me laisse bercer par ses respirations, on est tous les deux plongés dans nos pensées et je reprends la chronologie dans un souffle. “Le lundi 7 avril 2014, Fluke est retrouvé errant et couvert de sang par deux gardes forestiers. Il est sévèrement déshydraté et souffre de multiples plaies sur le corps, dont une qui s’est infectée sur sa cheville et qui fait penser qu’il a été attaché." Mes doigts glissent sur la pochette qui détient les photos de Fluke à l’époque, je ne les sors pas je n’en ai pas besoin, elles sont imprimées derrière mes paupières depuis la première fois où je les ai vues. J’essaie de parler de manière détachée pour ne pas me laisser affecter par ça, car c’est si facile de comprendre ce qu’il a vécu et d’imaginer le sort du reste de la famille.

    “Il n’a pu donner aucun indice probant pour les enquêteurs qui ont un moment imaginé qu’il avait participé à la disparition de sa famille.” J’ai un rire de colère quand une fois de plus Joss finit d’exposer les faits et comme à chaque fois, imaginer ces inspecteurs aguerris soulever l’idée que l’enfant puisse être responsable, j’ai envie de leur mettre des gifles. Joss s’éloigne de moi et se laisse tomber sur l’une des chaises du bureau. “Ce qui vient de se passer aujourd’hui confirme en tout cas ce que tu crois depuis le début.”

    Je me retourne vers lui et le regarde droit dans les yeux. “L’enlèvement de la famille était prémédité et méticuleusement préparé. Si c’était un meurtre d’opportunité, alors le meurtrier serait passé à autre chose et ne chercherait pas à avoir Fluke.” Joss se tapote doucement les lèvres en écoutant ce qui est maintenant devenu comme une évidence. 

    “Le meurtrier vit toujours en ville, il a appris le retour de Fluke et veut accomplir sa tâche. C’est quelqu’un qui en voulait définitivement à la famille.” C’est une grande avancée, une confirmation qui permet de recentrer l’enquête. Et même si ce que je ressens est ambivalent, je suis heureuse, je me promets de tout faire pour garder Fluke en sécurité, je veux qu’il puisse laisser le passé derrière lui et se sentir enfin en sécurité pour vivre sa vie. Alors j’aurais payer ma dette envers sa mère et je pourrais moi aussi envisager de vivre ma vie heureuse pour moi, pour Joss.

    Je retourne là où j’ai laissé mes affaires et en sors trois sacs en plastique transparent. L’un contient la lettre, l’autre l’enveloppe et le dernier la photo froissée. Je ne pense pas réellement que l’on va trouver des indices dessus, non seulement le meurtrier est très consciencieux, mais surtout, tout a été manipulé par les personnes de la maison. “On dépose tout ça au labo pour voir ce que l’on peut en tirer, un petit rien pourrait nous donner les clés pour résoudre cette enquête.”

    Je sursaute quand au même moment la porte du bureau s’ouvre à la volée, c’est rare que l’on vienne nous voir ici, je dirais même que nos collègues nous évitent. Alors, je sais très bien qui se trouve derrière la porte. Notre supérieur entre dans la pièce, son expression me fait comprendre qu’il n’est pas porteur de bonnes nouvelles et je me raidis. 

    Il fait partie de ceux qui nous soutiennent et qui pensent que cette affaire ne devrait pas tomber dans l'oubli, il nous a permis de faire quelques avancées, d’avoir cet endroit et je l’apprécie énormément, même si je sens que là, je ne vais pas être contente. Joss se redresse en le fixant curieux également. “Sawadee vous deux.” 

    On le salue d’un Waii respectueux et j’ai la sensation qu’il ne faut pas que je le laisse commencer la conversation, alors je préfère lui faire mon rapport. “On s’est rendu auprès de Fluke comme vous nous l’aviez demandé après l’appel de sa tante. Ce que l’on redoutait est confirmé, le meurtrier a repris contact et semble bien décidé à…”

    “Inspectrice…”

    “Finir sa tâche et enlever le jeune homme. Il décrit ce qu’il compte faire et…”

    “Inspectrice, il…”

    “Il est impensable de le laisser dans cette situation, il faut mettre plus d’hommes sur l’affaire pour le surveiller, je suis sûre que si…”

    “Ça suffit !” J’ai essayé de lui exposer mon idée, de ne pas l’écouter, mais sa voix tonne brutalement dans le bureau, me forçant à me taire et à baisser la tête. Je me mordille la lèvre pour me forcer à ne pas reprendre la parole, je sais que le mener à bout de patience n’aidera pas à plaider ma cause. “L’enquête est officiellement suspendue.”

    C’est un choc, ma bouche s’entrouvre, je relève la tête et croise le regard de Phi Joss, il ressent la même chose que moi, comment c’est possible, alors que l’on a cette lettre, cette menace. Ma gorge se noue tant l’émotion est grande alors que j’ai fait la promesse à Fluke qu’on serait là, qu’on ferait tout ce que l’on peut pour le protéger et arrêter le tueur. 

    Joss claque brusquement la main sur le bureau, nous faisant tous les deux sursauter, il n’est pas du genre à montrer des accès de colère, mais son regard s’est assombri et je sais qu’il n'est absolument pas d’accord avec ça. “Comment c’est possible, on tient enfin une piste, on a une chance de l’arrêter et …”

    “Les élections municipales approchent. Le maire actuel ne veut pas que cette vieille affaire vienne entacher ses élections. Les électeurs ne le portent pas forcément dans leur coeur, alors il a fait pression pour que vous ne puissiez pas continuer.” Sa voix est aussi sombre que son visage et j’ai l’impression qu’un mur de brique vient de me tomber sur la tête. Alors que l’on avait enfin la chance même minime d’avancer, on vient de nous faucher l’herbe sous le pied. 

    “Mais… il est en danger, vous allez pouvoir vivre avec ça sur la conscience.” Je ne le juge pas, ma voix le supplie alors qu’elle tremble quand je reprends finalement la parole. Je sens presque mes yeux déborder et mon cerveau fonctionne à plein régime pour tenter de trouver une faille.

    “Je n’ai jamais dit que je l'accepterais. Officiellement, je n’ai pas le choix. Officieusement, je vous mets tous les deux en vacances, je vous soutiendrais autant que je pourrais, j’ai quelques contacts qui pourront vous aider, mais vous allez devoir être discrets et rapides. Rassemblez tout ce que vous pouvez, photographiez les éléments du dossier. Ce soir à 18h, vous ne pourrez plus revenir ici pendant dix jours. On est bien d’accord ?” Joss et moi on le regarde, ne sachant pas trop comment réagir alors que notre supérieur est en train de prendre des risques pour sa carrière pour nous aider à résoudre l’enquête. “Est-ce que vous êtes d’accord ?” 

    On est resté silencieux trop longtemps et c’est d’une même voix qu’on lui répond. Évidemment que l’on est d’accord, il nous fait un petit signe de tête avant de quitter le bureau en silence. “Phi… tu as bien entendu comme moi, hein ?” J’ai besoin d’être sûre, je ne veux pas me réjouir alors que peut-être j’ai pris mes rêves pour une réalité.

    “J’ai bien entendu, Nong, on se prépare, on rassemble autant de choses que l’on peut en quelques heures et dès demain on opère en sous-marin.” Nos regards se croisent, les prochains jours ne vont pas être faciles, mais j’ai une totale confiance en mon partenaire, ensemble on réussira là où les autres ont échoué. “Demain on s’installe chez moi et on s’occupe de voir comment faire analyser nos preuves. Ensuite, on retournera voir Nong Fluke et on l’informera de ce qu’il s’est passé.”

    “Très bien, ne perdons pas une minute alors.” L'adrénaline coule dans mes veines, j’ai l’impression d’être électrisé quand, sans hésiter, on se met tous les deux au travail. On photographie, imprime, copie tout ce qui pourrait nous servir. On est le plus discret possible, mais au final ce n’est pas difficile puisque comme toujours, on ne fait pas attention à nous.

     

    Chapitre 1 : Le Commencement


  • Commentaires

    3
    Mercredi 30 Juin à 21:52

    Non mais j'y crois pas, encore pour "montrer une bonne image" il ne faut pas faire ré-enquêter sur une sordide enquête...il en va de la protection de quelqu'un quand même. J'ai l'impression que ça se passe tout le temps comme ça....

    Ils ont cru que Fluke avait fait çahehe, franchement je veux bien qu'il y est plusieurs hypothèses mais là je suis aussi sidérée que l'inspectrice, au moins ces deux-là vont vraiment essayer d'avoir le fin mot de l'histoire comparer aux autres......

    2
    Lylie
    Mardi 27 Avril à 19:33
    Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu une aussi bonne fanfic. L'intrigue est super et le personnage de fluke est tellement bien travaillé que j'ai l'impression d'y voir une personne que j'ai connue ayant subit un traumatisme dans son enfance.. A bientôt pour la suite j'espère et merci.
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